/entertainment/events
Navigation

Un second souffle pour le Jardin d’Halloween

Les légendes des plaines d’Abraham en 16 sculptures

Patrick Lavallée
Photo courtoisie, Lydia Barnabé-Roy L’artiste Patrick Lavallée, alias Le Gosseux.

Coup d'oeil sur cet article

Même sous les 10 degrés, de nombreuses personnes ont admiré les créations du Jardin d’Halloween, sur les plaines d’Abraham, samedi après-midi. 

• À lire aussi: [EN IMAGES] Des photographies jugées trop osées sur les plaines d’Abraham

• À lire aussi: Nouveaux codes postaux... mais non fonctionnels

« Ce que je trouve intéressant ici, c’est qu’on apprend l’histoire un peu cachée de Québec qu’on entend moins. C’est vraiment différent cette année et je trouve ça bien », explique Martine Rioux. 

Érigé jusqu’au 31 octobre, le Jardin d’Halloween est un parcours de 16 sculptures de Patrick Lavallée dans le jardin Jeanne-d’Arc. Les œuvres ludiques illustrent les mystères et légendes des plaines d’Abraham. 

Une des sculptures créées par l’artiste Patrick Lavallée, qui jalonnent le parcours du Jardin d’Halloween sur les plaines d’Abraham.
Photo courtoisie
Une des sculptures créées par l’artiste Patrick Lavallée, qui jalonnent le parcours du Jardin d’Halloween sur les plaines d’Abraham.

L’artiste a été approché par la Commission des champs de bataille nationaux pour donner un second souffle à l’événement annuel. Ses œuvres y seront exposées pour les « sept ou huit » prochaines années, tous les mois d’octobre. 

Un travail « très intense » 

C’est dans son atelier de L’Isle-Verte, dans le Bas-Saint-Laurent, que M. Lavallée, alias Le Gosseux, façonne ses sculptures d’art populaire. Il s’intéresse au folklore et aux légendes du Québec depuis toujours.  

Le sculpteur aura mis un mois et demi pour terminer ses 16 créations à partir de « zéro ». La Commission lui a seulement remis des fiches explicatives des légendes. 

Patrick Lavallée
Photo courtoisie

Il utilise le bois et des matériaux de toutes sortes. « Ma plus grande fierté quand je fais une pièce, c’est de la réussir sans aller à la quincaillerie », souligne-t-il, un sourire en coin. 

L’art de la naïveté

« Culturellement parlant, ça rejoint tout le monde, les personnes plus âgées comme les enfants. C’est ça que je trouve beau. C’est simple, c’est naïf. Ça fait du bien à l’âme de se refermer sur la naïveté », explique-t-il.  

Patrick Lavallée se sert de son art pour son plaisir personnel. Mais il sait qu’il a une portée humaine sans bornes. 

« On ne connaissait pas le lieu et cet art naïf rend l’exposition intéressante sur le plan de l’histoire », soulignent Jean-Pierre Kevran et Martine Marouvier, en visite à Québec. 

À VOIR AUSSI