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Partys de bureau: incertitudes entourant les rassemblements

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À ce temps-ci de l'année, c'est normalement le début de la période des partys de bureau. Les mesures sanitaires donnent une certaine latitude cette année, mais dans les hôtels, on est loin de la normalité. Plusieurs entreprises avaient réservé, mais les annulations se multiplient.

Seulement 25 personnes sont autorisées dans une salle. «Il y en a qui réservent avec l'espoir que la règle change, que ça puisse augmenter», a confirmé mercredi le propriétaire de l'Hôtel Chicoutimi, Éric Larouche, à TVA Nouvelles.

«Les grosses soirées sont déjà annulées, car on sait qu'on ne pourra pas faire d'énormes partys», a expliqué la directrice générale de l'Association de l'hôtellerie du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Anne-Marie Boudreault.

Et cela se reflète dans les réservations. Il n’y a aucune comparaison à faire avec les autres années, selon cette association.

Et même si ces festivités sont autorisées, cela demande beaucoup de gestion. «Il n'y a pas de musique, pas de buffet, c'est un service aux tables, c'est beaucoup plus compliqué», a raconté le directeur général du Centre de loisirs Joseph-Nio, Régis Lamontagne.

Certains hôtels se sont adaptés et offrent une formule différente. «Il y a une petite nuance par rapport à l'événementiel: s'il y a un spectacle, on peut être plus. Alors, il y a des employeurs qui réservent cette formule pour avoir leurs employés au complet», a confirmé le propriétaire de l'Hôtel Chicoutimi.

Au Centre de loisirs Joseph-Nio, on a aussi su tirer son épingle du jeu. «Le gouvernement a annoncé que le 1er novembre les bars n'avaient plus de maximum. Moi, ici, j'ai un permis de bar, donc j'aurais le droit à 230 personnes avec la distanciation», a confié M. Lamontagne.

Malgré cette solution, le directeur général remarque une forte diminution des réservations. «On a quand même 40% de réservations en moins comparativement aux années avant la COVID», a-t-il indiqué.

De fait, plusieurs entreprises ont choisi de fêter différemment cette année. Elles organiseront des soirées directement au restaurant. Au Bistro Café Summum et au Maria Maria, les réservations ont augmenté de 25%.

«Cette année, particulièrement, l'engouement, il est monstre. On a des appels depuis le mois d'août pour planifier les partys de Noël. On est complet au Café Summum, jusqu'en 2022», a assuré la directrice générale des communications du restaurant, Mélissa Jane Gauthier.

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