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Hôpitaux: nouvelles cliniques à l’étude pour éviter les urgences

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Photo Agence QMI, Simon Clark L’annonce de ce projet a été faite hier par la Dre Élyse Berger Pelletier, lors du congrès de l’Association des médecins d’urgence du Québec.

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De nouvelles cliniques d’urgence sans rendez-vous pourraient voir le jour au Québec pour les patients qui ont des blessures mineures, ce qui leur éviterait de passer de longues heures dans la salle d’attente d’un hôpital engorgé.

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Points de suture, fracture simple, plaie ouverte : toutes sortes de blessures et de problèmes mineurs qui requièrent des soins immédiats, sans équipement spécialisé, seraient traités dans ces nouvelles cliniques d’urgence. 

Le service, présentement étudié au ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), serait offert par des médecins formés pour ce type de cas d’urgence. 

L’annonce du projet a été faite hier par la Dre Élyse Berger Pelletier, lors du congrès de l’Association des médecins d’urgence du Québec.  

« Pour vrai, c’est un cauchemar, a-t-elle dit au sujet des rendez-vous en clinique médicale de première ligne. Quand toutes ces portes-là sont fermées et que tu dois consulter, c’est normal d’aller à l’hôpital. » 

Donner de l’air

Selon nos informations, les travaux sur ce nouveau concept avaient débuté avant la pandémie au ministère et ils ont été relancés l’été dernier.

« On [vise] une offre de service qui n’existe pas actuellement, et donner de l’air aux plus grosses salles d’urgence, qui ont de la patientèle plus lourde », a dit hier la Dre Berger Pelletier, directrice générale adjointe des urgences et du préhospitalier au MSSS.

Elle a souligné que ces cas mineurs ne pourraient pas être traités dans des cliniques normales, puisque les médecins n’ont pas l’expertise. 

Pas de date

Les patients se retrouvent donc dans la salle d’urgence des hôpitaux débordés par les cas lourds. Pour l’instant, on ne connaît pas les détails sur l’échéancier ni sur l’emplacement de ces cliniques. 

Au cabinet du ministre de la Santé Christian Dubé, on refuse de donner des détails puisque « le projet est en discussion présentement. 

Les détails sont encore à être précisés et à être présentés au ministre », écrit l’attachée de presse, Marjaurie Côté-Boileau.  

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