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Air Canada doesn’t give a damn

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Voilà !

Le chat est sorti du sac !

Si le grand patron d’Air Canada n’a pas pris la peine d’apprendre le français au cours des 14 dernières années qu’il a passées au Québec, c’est parce qu’il a « toujours pu vivre à Montréal sans parler français » !

Merci, monsieur Rousseau, d’avoir confirmé ce que tous les nationalistes québécois se tuent à dire depuis 20 ans !  

  • Écoutez La Rencontre Lisée – Mulcair avec Jean-François Lisée et Thomas Mulcair au micro de Richard Martineau sur QUB radio :   

QU’EN PENSE MONSIEUR HOLNESS ?

Grâce à l’infatigable Pierre-Olivier Zappa (qui a dû répéter sa question en anglais pour que le grand patron d’Air « We don’t give a flying fuck » Canada comprenne), maintenant, c’est « clear as day ».

Que tous ceux qui – comme Denis Coderre et Balarama Holness – ne cessent de brailler sur le sort des « pôvres » Anglo-Québécois opprimés mettent ça dans leur pipe et fument.

Un unilingue anglophone vivant à Montréal n’a pas besoin de parler un seul mot de français pour étudier, se faire soigner, recevoir des services, acheter des biens, se trouver un emploi et gravir les échelons jusqu’au sommet de la pyramide sociale.

Pas un maudit mot !

Et ce n’est pas Gilles Proulx qui dit ça !

C’est le grand patron d’Air « Up Yours ! » Canada ! 

Air « WTF » !

Air « We don’t care » !

Qu’en pense Michel Leblanc, de la Chambre de commerce du Montréal Métropolitain ?

Est-il fier du conférencier qu’il a invité ?

Trouve-t-il que monsieur Michael Rousseau représente bien le Montréal de 2021 ?

Sophie et Richard ne sont pas bons aux fourneaux, mais ils savent cuisiner leurs invités! Invitez-vous à la table de Devine qui vient souper? une série balado originale.

QUEL MÉPRIS !

Dire qu’il y a quelques semaines, Barbara Kay, chroniqueuse au National Post, écrivait que le temps était venu pour les Anglo-Montréalais de former une sorte de « Bloc québécois » municipal pour défendre leurs droits à Québec !

Un parti séparatiste qui lutterait bec et ongles pour que Montréal puisse se libérer du joug du gouvernement provincial et ainsi, protéger ses citoyens anglophones et allophones de la méchante, de la terrible, de l’horrible loi 96 !!!

Qu’est-ce qu’elle pense, madame Kay, de l’arrogance de monsieur Rousseau ?

De sa suffisance ?

De son mépris ?

Même pas foutu de répondre à une seule question en français ! 

« Merci beaucoup, on va passer à d’autres questions », a dit la porte-parole d’Air Canada qui accompagnait monsieur Rousseau.

Désolé, non, nous ne « passerons pas à une autre question » ! 

Nous allons rester sur cette question.

Voilà EXACTEMENT la raison pour laquelle il ne fallait pas que Transat se fasse avaler par Air « Speak White » Canada. 

Et voilà EXACTEMENT pourquoi il faut que TRANSAT survive. 

Pour que nous puissions, nous aussi, montrer notre majeur à monsieur Rousseau.

Lui faire un beau bras d’honneur. 

En volant – « en français, s’il vous plaît ! » – dans d’autres avions que les siens.  

Il y a quand même une maudite limite à se faire insulter...  

  • Écoutez la chronique de Félix Séguin au micro de Richard Martineau sur QUB radio :   

AUCUNE HONTE

« I’ve been able to live in Montreal without speaking French... »

Cette phrase, on devrait la graver au-dessus de la porte d’entrée principale des bureaux de l’Office québécois de la langue française, afin que tous les employés qui en franchissent quotidiennement le seuil se rappellent qu’ils n’ont aucune raison d’avoir honte de vouloir protéger le français à Montréal. 

Quoi qu’en disent les Balarama Holness de ce monde, c’est le français qui est menacé à Montréal.

Pas l’anglais. 

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