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Sept-Îles: un bilan de campagne positif pour les trois candidats à la mairie

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Les trois candidats à la mairie de Sept-Îles, qui souhaitent succéder à Réjean Porlier, tirent un bilan positif de leur campagne électorale. 

Cette dernière s’est déroulée sous le signe du respect et les échanges entre les candidats ont été généralement cordiaux.

Michel Bellavance est celui qui était le plus connu avant le début de la campagne puisqu’il a été conseiller municipal pendant huit ans. Il dit avoir pu établir un dialogue constructif avec les citoyens pour les convaincre de lui faire confiance. M. Bellavance a dressé une liste d’une quinzaine de priorités qu’il promet de ne pas oublier s’il est élu.

«Je voulais renverser la tendance. Cette espèce de ''blabla'' et de pelleter des nuages un peu partout et promettre des choses... Moi, j’ai des intentions concrètes pour le quotidien des gens que dès le lendemain de l’élection, je vais pouvoir travailler avec le conseil.»

Michel Bellavance a indiqué avoir pu faire une campagne de terrain malgré certaines contraintes liées à la pandémie.

Son adversaire, Steeve Beaupré, fait le même constat. Il dit avoir pris bonne note des inquiétudes des citoyens face au déclin démographique, à la détérioration de certaines infrastructures et par rapport à des sujets très concrets comme le déneigement.

Il s’est fait un point d’honneur d’aller rencontrer les citoyens représentant toutes les tranches d’âge. «La préoccupation que j’avais, c’était de me faire connaître de la part de ces électeurs-là. Mais également de discuter avec eux, de connaître les enjeux, les réalités et les problèmes de tout un chacun.»

De son côté, le candidat Steve Trudel, qui a démarré sa campagne un peu plus tard que ses adversaires, croit avoir tout de même eu le temps de faire connaître ses idées. Il dit avoir évité la langue de bois, notamment au sujet des solutions pour faire face au déclin démographique dans la ville.

Il assure qu’il ne souhaite pas prolonger le conflit qu’il a eu avec la Ville au sujet de son projet de développement domiciliaire avorté au début des années 2010, un sujet qu’il a abordé à plusieurs reprises pendant la campagne.

«Je ne voudrais même pas me faire appeler maire. Ce que je veux, c’est réunir les gens et c’est ma force que j’ai développée avec mes entreprises et expériences de travail au cours des dernières années», a-t-il dit.

Les trois candidats ont toutefois exprimé leurs inquiétudes quant à la participation des citoyens aux élections de dimanche.