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Élections municipales: une course à cinq à La Tuque

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Les électeurs de La Tuque, en Mauricie, auront le choix dimanche entre cinq candidats qui veulent succéder à Pierre-David Tremblay aux commandes de la ville, dont quatre d’entre eux ont déjà l’expérience de la politique municipale.

C’est un retour pour l’ancien maire Normand Beaudoin, qui a occupé la fonction de 2009 à 2017. L’état de la ville s’est, selon lui, dégradé depuis son départ et il compte y remédier.

Il souhaite ainsi redonner la fierté aux Latuquois. «Peut-être que c’est à cause de la pandémie et d’autres raisons, mais il y a eu un certain délaissement au niveau de l’entretien de la ville», a-t-il expliqué.

L’un de ses opposants est Yves Tousignant, qui a déjà présidé un conseil municipal, lui aussi, mais à Saint-Pierre-les-Becquets. Cet ancien directeur général de la Ville de La Tuque entre 2006 et 2011 veut mettre l’accent sur le développement économique.

«On a la chance d’avoir un immense territoire pour des projets de minicentrales hydroélectriques et de bioénergies. Il y a moyen de diversifier l’économie. Le milieu de la villégiature doit aussi se développer», a-t-il souligné.

Caroline Bérubé est la seule femme à se présenter à la mairie et a proposé sa vision d’une La Tuque 2.0. L’ancienne conseillère a claqué la porte du conseil en 2020, en raison de plusieurs conflits avec le maire Tremblay.

«Je sentais de la pression, on m’empêchait souvent de dire ce que j’avais à dire. Ma vision pour La Tuque c’est de faire deux pas en avant. Ça fait quatre ans qu’on est en restrictions budgétaires, on se félicite d’avoir réduit la dette de six millions de dollars, mais les infrastructures ont besoin d’entretien. 

Notamment la piscine. Il faut aussi mettre plus d’argent dans la promotion de La Tuque pour mettre notre ville sur la carte», a-t-elle avancé.

Présent au conseil depuis 16 ans, le candidat Luc Martel veut remettre l’harmonie dans l’hôtel de ville, après un mandat marqué, selon lui, par un conseil divisé. «Ça a été horrible à certains moments. Il faut remettre un climat de travail plus sain.»

L’une de ses priorités est de repositionner La Tuque sur la scène économique québécoise. «On n’est pas là où on devrait être. On doit se repositionner au niveau économique, touristique et des loisirs», a-t-il ajouté.

Le cinquième candidat, Jean-Paul Tremblay, a refusé d’expliquer son programme. L’une des particularités de La Tuque est la cohabitation avec la Nation attikamek et les peuples autochtones, qui représentent 25% de la population. 

Tous les candidats ont notamment promis de travailler main dans la main et de poursuivre la grande réconciliation.

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