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Votons pour protéger l’avenir de nos enfants

Votons pour protéger l’avenir de nos enfants
Photo Stock Adobe

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Pour sauver le monde tel qu’on le connaît, il faudra du courage politique. Notamment dans nos municipalités où doit s’opérationnaliser la transition.

Comme on peut le voir à la COP26, il n’y a pas de bouton magique sur lequel appuyer pour stopper la crise climatique. Mais il existe des millions de solutions à mettre en œuvre partout et en même temps. 

Dimanche, nous pourrons voter pour protéger l’avenir de nos enfants. Chaque vote a le potentiel de faire une grande différence.

Bien choisir

Au-delà du parcours et de l’expertise des candidats, il vaut la peine de s’attarder à leurs engagements. 

Ont-ils des propositions concrètes pour réduire l’étalement urbain, la dépendance à l’auto solo, favoriser la protection des milieux naturels, le transport collectif, maximiser la présence d’arbres, de parcs, de trottoirs et de pistes cyclables ? Prioriseront-ils l’agriculture de proximité, l’achat local et l’économie circulaire ?

Sont-ils prêts à protéger l’eau, réduire l’utilisation de pesticides et de rejets toxiques sur leur territoire ? Favoriseront-ils le logement social, le partage de ressources, les énergies renouvelables, l’écoconstruction et le zéro déchet ? 

Voilà tout autant de mesures qui contribuent à réduire la taille de notre empreinte écologique tout en améliorant la santé publique. Plusieurs candidats et partis politiques partout au Québec s’inscrivent résolument dans ce mode solution. En cette veille d’élections, je ne peux pas vous les nommer, mais vous les connaissez.  

Gare au cynisme

Parce que le confort et l’indifférence peuvent sembler acceptables à court terme, il est facile de prétendre qu’il n’y a rien à faire localement. 

On se compare aux pires pollueurs en leur renvoyant la responsabilité de problèmes qui nous appartiennent aussi. On parle de la Chine alors que nos maisons sont pleines de produits fabriqués là-bas.

Le cynisme entraîne l’inaction : l’ennemi numéro un de la transition. Pour moi, c’est l’équivalent d’enterrer nos enfants vivants. 

L’espoir est dans l’action, ici et maintenant. Dimanche, votons pour l’environnement !