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Changements climatiques: «ça va se jouer dans les dix prochaines années», selon une députée

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La députée de Rouyn-Noranda–Témiscamingue, Émilise Lessard-Therrien, souhaite des actions concrètes de la part des dirigeants qui sont présents à la COP26 pour régler l’urgence climatique.

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«Je n’ai pas 30 ans et en 2050, ma plus jeune fille va avoir mon âge en ce moment, donc l’urgence, moi, je la sens vraiment», mentionne la députée solidaire.

Durant les derniers jours, plusieurs manifestations ont eu lieu à Glasgow, mais également ici, au Québec. Samedi, en plus d’une manifestation à Montréal, des centaines de personnes se sont rassemblées dans les rues de la capitale pour presser les gouvernements à trouver des solutions pour lutter contre les changements climatiques.

«Je suis optimiste quand je vois les gens dans la rue, la société civile qui réclame des changements. J’avoue que je suis plutôt sceptique quand je regarde du côté des leaders qui sont là pour prendre des décisions, qui sont là pour signer des engagements, dont les actions concrètes sur le terrain tardent vraiment à arriver», explique Émilise Lessard-Therrien.

Pas aussi simple en région

Les mesures prises par les gouvernements sont souvent pour aider les grandes villes à réduire leur empreinte climatique, mais sur le terrain en région, c’est une autre histoire.

L’Abitibi-Témiscamingue est une très grande région et les citoyens doivent souvent parcourir de grande distance quotidiennement seulement pour aller travailler. La députée solidaire souhaite que l’on pense également aux régions lorsqu’on prendra des décisions environnementales.

«Des alternatives à l’automobile individuelle, on n’en a pratiquement pas en région. Il y a un départ par jour avec le transport interurbain qui vient juste de reprendre le 1er novembre, mais dans le transport collectif, ce n’est pas juste des métros ou des tramways, cela peut être des systèmes d’autopartages pour s’assurer que les gens ont des alternatives», souligne Émilise Lessard-Therrien.

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