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Riders Republic: un jeu grisant!

Riders Republic
Photo courtoisie

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Cinq années après Steep, Ubisoft renoue avec les sports d’hiver avec Riders Republic, une nouvelle offre plus généreuse, plus léchée et somme toute plus satisfaisante. Voilà qui aidera les amateurs de ski ou de planche à patienter jusqu’aux premières bordées de neige.

Débutons par une confession. L’auteur de ces lignes n’a jamais été particulièrement friand des jeux de sport. C’est donc dans un terrain plutôt méconnu que Le Journal s’est lancé pour ce test de Riders Republic, nouvelle sortie du studio Ubisoft lancée il y a une semaine. 

Premier constat : pas besoin d’être un initié pour en maîtriser les rudiments, et ce, assez rapidement. Car on plonge ici directement dans le feu de l’action, dévalant tout de go des pistes enneigées, d’abord en vélo de montagne, puis les deux pieds fermement implantés dans des skis ou une planche de neige. Plus tard, c’est vêtu d’une wingsuit (une combinaison permettant de planer dans les airs) qu’on explorera ce monde ouvert empli de défis et de quêtes de tout acabit.

Réalisme saisissant

La prémisse de Riders Republic ? On s’y glisse dans la peau d’un jeune rider qui cherche à se faire un nom dans le milieu des sports extrêmes. Au fil des compétitions, on gagne de l’expérience et différentes aptitudes permettant d’avancer dans le jeu à grands coups d’acrobaties. 

Rien de révolutionnaire ici, mais ça fonctionne franchement très bien. La vitesse, étonnamment bien rendue à l’écran, y est grisante et les paysages d’un réalisme saisissant. On a passé bon nombre d’heures à explorer ce monde ouvert immersif et ultra détaillé sans jamais cesser de s’émerveiller. Visuellement, c’est beau. Très beau, même. 

Par contre, on a beau changer de lieu – des montagnes enneigées aux canyons arides – le tout devient redondant après quelques heures. On sent un réel désir d’Ubisoft de dynamiser et de renouveler l’expérience en cours de route, mais toutes ces bonnes volontés ne réussissent qu’épisodiquement à jazzer le parcours. 

Autre petit bémol ? En début de partie, Riders Republic donne aux joueurs la possibilité de personnaliser leur rider, tant dans son genre que dans son apparence physique. Les choix mis à notre disposition sont toutefois extrêmement rudimentaires, et leur rendu laisse souvent à désirer. Bref, alors que certains jeux nous ont tenus investis durant un (parfois trop) long moment à créer le héros de nos rêves, on a ici abandonné après quelques minutes à peine. 

  • Riders Republic ★★★1/2  

Offert sur PS4, PS5, Xbox One, Xbos Series X|S et PC. 

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