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Hadrien Parizeau ne ferme pas la porte à la politique provinciale

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Quelques jours après sa défaite comme conseiller municipal du district de Saint-Sulpice pour Ensemble Montréal, Hadrien Parizeau met une croix sur la politique municipale... mais ne ferme pas la porte à la politique provinciale.

«On verra si c’est l’année prochaine, en 2026, ou plus tard. Je ne dis pas non, jamais, à la politique provinciale», explique M. Parizeau. 

«La politique, c’est un vecteur de changement important et ça va continuer à être important. Je ne vous répondrai pas aujourd’hui, mais je vous assure que je reviendrai à votre émission si j’ai des annonces à faire», a-t-il répondu à Paul Larocque. 

En tant que petit-fils de l'ancien premier ministre Jacques Parizeau, Hadrien confirme qu'il a «la politique dans le sang», et que c'est pour cette raison qu'il s'est lancé en 2017. 

Une question linguistique qui a fait mal

Hadrien Parizeau se félicite de sa campagne, malgré la défaite. 

«J’ai eu plusieurs courriels de gens qui m’ont écrit pour me dire que ce n’était pas personnel, que mon chef ne passait pas auprès d'eux», explique-t-il, remerciant par le fait même les électeurs. 

«La réalité, quand tu te présentes en campagne électorale, tu sais que c’est possible de perdre», ajoute-t-il. «Je suis serein dans cette défaite-là.»

Selon M. Parizeau, ce qui n'a pas aidé le parti de Denis Coderre, c'est la position problématique de ce dernier sur l'aspect linguistique et le projet de loi 96. 

«Je pense que c’est un aspect qui a fait mal à notre campagne, et pour le reste, M. Coderre fera un bilan», dit-il. 

M. Parizeau rajoute que la position de bilinguisme institutionnel a causé préjudice à Ensemble Montréal. 

«L’aspect linguistique, c’est pour ça que j’ai décidé de prendre la parole dans les médias», souligne-t-il. «J’ai déposé moi-même une motion au conseil de ville, qui a été adoptée, pour l’adoption d’un conseil de la langue française, donc vous savez à quel point la langue française, il faut la protéger et la mettre en valeur, surtout à Montréal.»

Selon lui, Ensemble Montréal a perdu des électeurs francophones qui étaient enclins à voter pour eux.

«Je ne veux pas être collé à une position ambiguë pour la question linguistique», martèle-t-il. «Tout le monde comprend que l’aspect linguistique, notamment à Montréal, c’est très important pour moi, et je vais continuer à en parler, même en tant que non-élu.»

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