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La même Valérie Plante... en pire!

POL-ELECTIONS-MUNICIPALES
Photo Agence QMI, Joël Lemay

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Ainsi donc, Québec a décidé d’essayer du neuf, tandis que Montréal a penché pour la continuité avec celle qui promet d’être la même en pire ! Le Montréal where we can live in English du PDG d’Air Canada, Michael Rousseau, peut dormir sur ses deux oreilles.

Les élections municipales ont eu lieu. À Québec, ça change. À Montréal, ça reste pareil. Partout au Québec, à de rares exceptions, le citoyen ne s’est pas levé. Il est resté sur son derrière.

Ce citoyen a eu quatre jours de vote (avec le scrutin par anticipation) et il a boudé sa démocratie locale. Résultat : deux sur trois n’ont pas daigné bouger. Pourquoi ? On dira qu’il faisait trop beau ! On n’avait donc pas de temps à perdre pour aller voter. S’il avait plu, on aurait prétexté le manque de parapluie.

Déficit de légitimité

Comment nos élus peuvent-ils se gonfler le torse face à Québec comme s’ils s’imaginaient être à la tête de gouvernements alors qu’ils sont à la tête d’administrations dont les administrés ne se donnent pas la peine de voter.

Valérie Plante qui parle d’aller chercher 235 millions à Québec va être réduite, c’est prévisible, à puiser ce magot dans les poches de ses propres administrés ! (Pas question bien sûr de sabrer le plus gigantesque conseil municipal en Amérique pour réaliser ces économies !) 

  •  Écoutez La Rencontre Proulx - Martineau au micro de Richard Martineau sur QUB radio :  

Fake news

Comme je disais en préambule, le PDG unilingue anglais d’Air Canada ne sera pas dérangé par le français dans le Montréal de Valérie Plante qui, dans ses 12 priorités, ne parle jamais du français ou de l’identité française de sa ville, jamais, jamais.

En revanche, Mme Plante continuera de soutenir le mythe du « Montréal territoire Mohawk ». Ce serait une bonne idée pour Québec de blâmer les maires et les organisations sportives ou culturelles qui soutiennent ce genre de fake news qui n’a pas d’autre but que de saper la légitimité de la seule nation française en Amérique du Nord, nation qui par ailleurs finance sa propre disparition en tolérant que les enfants de nouveaux arrivants se massent dans les cégeps anglophones.