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«Clifford le gros chien rouge»: mignon tout plein

«Clifford le gros chien rouge»: mignon tout plein

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Sympathique film familial sans prétention, ce mélange de prises de vues réelles et d’effets par ordinateur séduira les plus jeunes. 

Adaptation libre des romans jeunesse et de la série télévisée éponymes, «Clifford le gros chien rouge» suit les (més)aventures de la jeune Emily Elizabeth (Darby Camp). En dernière année de primaire, la préadolescente a du mal à s’intégrer dans l’école privée qu’elle fréquente. Lorsque sa mère part en voyage d’affaires pendant quelques jours, Emily est confiée à la garde de son oncle Casey (Jack Whitehall). Ce dernier, dessinateur au chômage, vit dans son camion et est loin d’être sérieux.

Lors de l’une de leurs promenades à Central Park, le duo fait la connaissance de M. Bridwell (John Cleese), propriétaire d’un refuge pour animaux étranges. Et Clifford parvient à s’introduire dans le sac à dos d’Emily. Comme le chiot grandit plus que de raison et qu’il est pourchassé par une compagnie qui veut récupérer son ADN, je vous laisse imaginer le délire.

Toujours amusant et léger, «Clifford le gros chien rouge» satisfait les petits. À coup de cascades drolatiques, de répliques rigolotes et de situations absurdes, ce long métrage assume parfaitement sa vocation familiale. Quelques scènes – celle de la tente magique de M. Bridwell – apportent de surcroît au film un parfum de nostalgie, de magie et de classicisme qui est le bienvenu. Et le message ne tombe jamais dans la lourdeur. On s’amuse, on rit de bon cœur et on ressort joyeux... Que demander de plus?

«Clifford le gros chien rouge» prend l’affiche dans les salles de la province dès le 10 novembre. 

  • Note: 3,5 sur 5