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Flambée inquiétante des cas de COVID-19 au Québec

On s’attend à ce que la vaccination des 12 ans et moins freine cette tendance

GEN - VACCINATION SCOLAIRE BOUCHERVILLE
Photo d’archives, Martin Alarie Un adolescent se fait vacciner à l’hôtel Mortagne, à Boucherville, en juin dernier.

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La recrudescence des cas de COVID-19 dans différentes régions du Québec préoccupe des experts, qui espèrent que la vaccination chez les jeunes freinera cette tendance.

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« L’hiver commence à se pointer le nez, les températures sont plus froides, les gens sont plus à l’intérieur, donc c’est certain qu’avec un virus respiratoire [...] le nombre de cas va augmenter », explique le virologue et professeur à l’Université du Québec à Montréal Benoit Barbeau.

Si les hospitalisations sont en légère baisse, la moyenne des infections quotidiennes des sept derniers jours s’élevait cette semaine au-dessus de 600, comparativement à près de 500 à la fin octobre.

La contamination chez les moins de 12 ans retient aussi l’attention des experts, alors que les cas de COVID-19 de cette tranche d’âge sont montés en flèche par rapport à la première vague. Santé Canada n’a d’ailleurs toujours pas approuvé de vaccin pour ceux-ci.

« Si on veut maintenir la quatrième vague à un niveau contrôlable, la vaccination chez les jeunes doit vraiment être quelque chose sur quoi on va se pencher », soulève M. Barbeau.

Frappé de plein fouet

Parallèlement, certaines régions du Québec sont aux prises avec d’importantes éclosions, dont le Nunavik, qui compte le plus haut taux de cas actifs par 100 000 habitants avec 1436. 

« Les modes de vie dans ces endroits sont beaucoup plus propices à la propagation », souligne Roxane Borgès Da Silva, professeure à l’École de santé publique de l’Université de Montréal, qui met notamment en cause le froid qui isole la population.

L’Estrie et Chaudière-Appalaches affichent également des taux de cas actifs plus élevés qu’ailleurs dans la province.

Éclosions actives  

  • 219 éclosions dans les milieux préscolaires et primaires, soit environ 45 % du total. 
  • Environ le quart des 488 éclosions se trouvent en milieu de travail. 
  • Il n’y a aucune éclosion sur les campus universitaires.  

Source : Institut national de santé publique du Québec en date du 11 novembre 2021.

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