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(Re)découvrir Michael Keaton en cinq films

(Re)découvrir Michael Keaton en cinq films
AFP

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L’acteur de 70 ans est actuellement de la distribution de «Dopesick», excellente série sur les ravages des opioïdes présentée sur Disney+ depuis le 12 novembre, et sera de nouveau Vulture dans «Morbius» ainsi que Batman dans «The Flash», tous deux en salle l’an prochain. Retour sur ses cinq films marquants... 

«Bételgeuse» (1988)

(Re)découvrir Michael Keaton en cinq films
Photo Courtoisie

Les débuts de Michael Keaton au cinéma datent de 1978 dans «Rabbit Test», comédie réalisée par Joan Rivers et dans laquelle Billy Crystal fait sa première apparition à l’écran. L’acteur accumule ensuite les premiers ou seconds rôles dans des comédies ou des comédies romantiques, mais c’est le «Bételgeuse» de Tim Burton qui le révèle au grand public. Et, la même année, il est la vedette de «Retour à la vie» qui confirme son talent dramatique.

«Batman» (1989)

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Photo d'archives

Lorsque Tim Burton se voit confier la réalisation de «Batman» suite au succès de «Bételgeuse», les admirateurs hurlent, l’homme étant connu pour ses comédies. Pour le rôle-titre, les studios Warner tiennent à un acteur de films d’action établi – le nom de Pierce Brosnan circule, mais l’interprète de James Bond n’est pas amateur de «comics» –, ainsi que ceux de Tom Selleck et Mel Gibson. Finalement, le producteur Jon Peters prononce le nom de Michael Keaton, l’ayant vu dans «Retour à la vie» et, puisque Burton a déjà travaillé avec lui, il accepte. Mais le choix de l’acteur ne passe pas... pas moins de 50 000 lettres de protestation sont envoyées aux studios Warner, qui tiennent bon. Ils ont raison, le long métrage engrange plus de 400 millions $ US pour un budget de 48 millions et Michael Keaton enfilera de nouveau le costume du justicier masqué dans «Le retour de Batman» en 1992.

«Ma vie» (1993)

S’il y a bien un film qui fait verser des torrents de larmes, c’est «Ma vie». Keaton y incarne, face à Nicole Kidman qui joue sa femme enceinte, un homme qui va mourir d’un cancer avant la naissance de son enfant. Bouleversant, le long métrage n’obtient qu’un succès mitigé et Michael Keaton retrouve le chemin des comédies, romantiques ou non, tenant au passage le rôle du président américain dans le bon «La fille du président» (2004) dans lequel il donne la réplique à une toute jeune Katie Holmes.

«Birdman ou (les vertus insoupçonnées de l'ignorance)» (2014)

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Photo courtoisie

Il lui faut attendre l’excellent long métrage d’Alejandro G. Iñárritu pour que Michael Keaton retrouve enfin les faveurs du public... et de l’Académie des Oscars, qui lui accorde sa première nomination. Le cinéaste expliquera, à la sortie du film, qu’il n’a pensé à Keaton – qui tient le rôle d’un acteur, ancien interprète d’un super héros, tombé dans l’oubli – qu’à la fin de l’écriture du scénario, tant il était convaincu de la profondeur de son jeu et de son aisance tant avec la comédie qu’avec le drame.

«Spotlight: Édition spéciale» (2015)

Film biographique de Tom McCarthy, «Spotlight: Édition spéciale» suit l’équipe de journalistes du «Boston Globe» au début des années 2000 alors qu’elle enquête sur des abus sexuels commis par des membres du clergé. Michael Keaton y tient le rôle de l’éditeur du quotidien et donne la réplique à Mark Ruffalo, Rachel McAdams, Stanley Tucci, Liev Schreiber, etc. Nommé dans six catégories aux Oscars, le long métrage n’en remporte qu’un – le plus important –, celui du meilleur film. Depuis, Michael Keaton a incarné Ray Kroc, fondateur de McDonald’s, Vulture dans «Spider-Man: Les Retrouvailles», le directeur du programme d’indemnisation des victimes du 11 septembre dans l’excellent «Worth», diffusé par Netflix... en attendant les autres séries et longs métrages, l’acteur ne montrant aucun signe de ralentissement.