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Grèves en garderie: encore aucun point d’entente sur les horaires

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Les négociations sont toujours au point mort entre les éducatrices en centre de la petite enfance (CPE) et le gouvernement, le conflit persistant particulièrement sur la question des horaires. 

Les pourparlers ont été interrompus vendredi, alors que les deux parties ne parviennent pas à s’entendre sur les horaires et les salaires pour les membres du personnel en garderie autre que les éducatrices.

Le Conseil du Trésor souhaite ainsi que les éducatrices travaillent 40 heures par semaine, quand les professionnelles du milieu préféreraient rester à 36 heures.

«On doit voir que la convention collective va permettre de maintenir nos professionnels en place. La convention collective doit permettre aussi d’attirer de la relève. Actuellement, le gouvernement ne dépose rien pour la relève et pourtant ça en prend si on veut ouvrir des places», a déclaré Valérie Grenon, présidente de la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ-CSQ), en entrevue samedi à LCN.

Des parents rencontrés samedi par TVA Nouvelles ont par ailleurs indiqué qu’ils soutenaient les éducatrices.

«C’est une très, très importante chose pour les familles, pour les enfants, alors il faut que les garderies soient bien payées», a souligné un père de famille.

«Le fait que la nouvelle arrive un peu avec incertitude à la dernière minute, c’est certain que c’est difficile à s’organiser», a reconnu un autre.

Plusieurs CPE de la province seront en grève pour quatre jours à compter de lundi. Les syndicats envisagent de soumettre, cette fin de semaine, un vote pour un mandat de grève illimité.