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Vendredi fou: qu’en pensent les Québécois?

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Alors que le Black Friday fait fureur aux États-Unis, les Québécois sont plutôt divisés sur cette journée appelée «Vendredi fou», chez nous.

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Depuis plusieurs années maintenant, les commerçants affichent des soldes qui s’étirent au-delà de la journée du dernier vendredi de novembre.

Plusieurs en profitent pour acheter des cadeaux de Noëla au rabais.

Selon le Conseil québécois du commerce de détail, c’est près d’un Québécois sur deux qui réalisera des achats dans le cadre du Vendredi fou. Il y en a d’autres, par contre, qui décideront de boycotter la surconsommation et qui participeront à la Journée sans achats, qui a lieu le lendemain du Vendredi fou.

Voici quelques réactions de consommateurs obtenues par TVA Nouvelles, dimanche.

«On court toujours les soldes. Les soldes, c’est toujours bien. Donc, oui, c’est ce qu’on a fait un peu aujourd’hui, effectivement. On avait 30% aujourd’hui, donc ça paraissait.»

«Les rabais ne sont pas bons. Et aussi, j’ai travaillé beaucoup dans des magasins, et j’ai vu que c’est un peu de l’arnaque.»

«Je n’ai jamais couru ça et je ne courrai jamais ça! J’aime magasiner, mais pas la folie.»

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Selon la psychologue Geneviève Beaulieu-Pelletier, quelques raisons psychologiques plus profondes expliquent pourquoi le Vendredi fou stimule l’envie de dépenser chez certains consommateurs. 

«Ce sont différents comportements qui viennent activer cette zone du striatum dans notre cerveau, qui est là pour l’excitation, pour le plaisir et qui fait en sorte qu’on veut aller faire ce comportement-là. Et les achats, ça en fait partie», explique-t-elle.

La publicité joue un rôle important au niveau du comportement de consommation, soutient la psychologue.

Quelques astuces peuvent toutefois permettre de garder les cordons de sa bourse liée. 

«À ce temps-là de l’année, il y a plus de publicités justement. Je peux essayer d’en consommer moins, de la publicité, d’essayer de plus les filtrer, de ne pas aller chercher ces rabais-là non plus», mentionne Geneviève Beaulieu-Pelletier.