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Le député libéral Anthony Rota est réélu président de la Chambre des communes

Anthony Rota
Capture d’écran, noscommunes.ca

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Le député libéral Anthony Rota a été élu président de la Chambre des communes pour la deuxième fois de sa carrière, lundi après-midi.

Le choix du président par les élus marque l’ouverture de la nouvelle session parlementaire, qui a lieu un peu plus de deux mois après l’élection fédérale du 20 septembre dernier.

M. Rota a d’abord été élu député avec le Parti libéral du Canada de Paul Martin, en 2004. En 2011, il a été délogé par un conservateur, l’année où le Parti conservateur a remporté une majorité. Il est revenu à la Chambre des communes en 2015, avant d’être nommé président pour la première fois en 2019.

L’élu de Nipissing—Timiskaming faisait face à cinq autres candidats, incluant la libérale Alexandra Mendès, élue dans Brossard–Saint-Lambert. L’ex-cheffe des verts, Elizabeth May, s’était aussi présentée pour la présidence.

Lors d’un bref discours avant la tenue du vote secret par les députés, M. Rota a plaidé qu’il était «essentiel que le président de la Chambre puisse s’exprimer sans effort, en français et en anglais».

«Apprendre une langue, c’est très important. Mais le secret pour comprendre un peuple est de vivre sa culture, et de comprendre ce que c’est de la vivre quotidiennement», a-t-il lancé à ses collègues.

Après son élection, M. Rota a cité les paroles d’une de ses «chansons préférées»: L’escalier, de Paul Piché.

«Pis les enfants, c’est pas vraiment, vraiment méchant

Ça peut mal faire, mal faire de temps en temps

Ça peut cracher, ça peut mentir, ça peut voler

Au fond, ça peut faire tout ce qu’on leur apprend»

Il a invité ses collègues à «penser» à ces paroles lorsqu’ils prendront la parole à la Chambre, en espérant que la bienséance reste de mise alors que les Canadiens prennent exemple sur leurs élus à travers leurs écrans.