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«Montréal, c’est ma ville»–Artur Beterbiev

Le camp du champion IBF et WBC des mi-lourds est en marche

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Photo Agence QMI, Mario Beauregard Artur Beterbiev s’entraîne dans les installations de Marc Ramsay à Montréal, comme sur cette photo prise en mars 2020.

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Depuis qu’il s’est installé à Montréal, Artur Beterbiev a certes appris l’anglais, mais aussi quelques mots de français. « Montréal, c’est ma ville », a-t-il mentionné lundi lors d’un point de presse, en prévision de son combat du 17 décembre. De quoi rendre Michael Rousseau, le patron d’Air Canada, jaloux. 

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Beterbiev et son adversaire Marcus Browne ont évité les déclarations incendiaires en vue de leur choc qui sera présenté au Centre Bell. Une rencontre de presse qui ne passera pas à l’histoire. 

Beterbiev n’a jamais été un partisan des conférences de presse ni des événements promotionnels. Pour lui, c’est un mal nécessaire. On ne le verra jamais se lancer dans des envolées verbales – ce n’est pas dans sa personnalité. 

Régler ses comptes en personne

Par contre, lorsque la première cloche sonnera, le détenteur des titres IBF et WBC des mi-lourds fera parler ses poings. 

« On se prépare bien pour mon combat du 17 décembre prochain, a souligné le Montréalais d’origine tchétchène. On tente d’être prêt à 100 %.  

« On ne réglera pas cela avec un Zoom. On va régler cela en personne. »

Son camp d’entraînement est en marche depuis un bon moment. 

« Son mode de vie tourne autour du gymnase, a mentionné son entraîneur, Marc Ramsay. Marcus Browne est un adversaire de qualité qui motive beaucoup mon boxeur. 

« Ce que je vous garantis, c’est une bonne performance et une victoire d’Artur Beterbiev. »

Peut-être pas une proie facile

Plusieurs observateurs pensent que Beterbiev l’emportera assez facilement contre Browne. On croit que le champion fermera les lumières à son aspirant dans les premiers rounds. 

Toutefois, Beterbiev n’est pas le type de pugiliste qui sous-estime ses opposants ; il respecte leurs habiletés au plus haut point. 

C’est la même chose avec Browne. L’Américain pourrait lui causer certains maux de tête s’il était en mesure d’installer sa stratégie. 

« C’est un boxeur qui est assez complet, a mentionné Ramsay. Il est des plus rapides de la division des mi-lourds autant au niveau de ses déplacements que la vitesse de ses mains. 

« Browne a un bon bagage chez les amateurs. Il a une bonne expérience chez les professionnels. Il faudra être prêt à tout. »

Un Camp à Montréal

Pour son duel contre Adam Deines en mars dernier, Beterbiev avait décidé de tenir son camp au complexe de l’équipe nationale de boxe amateur de Russie. 

Cette fois, pour son choc contre Browne, il a décidé d’effectuer sa préparation dans les installations de Ramsay à Montréal. 

« C’est un peu le retour à la normale pour nous, a souligné l’instructeur. Le dernier camp était un peu une exception. On est habitués de faire cela à Montréal. 

« Montréal, c’est sa ville, mais c’est aussi son lieu d’entraînement. Pour ce qui est des partenaires d’entraînement, il y a encore des restrictions aux douanes. 

« En fait, c’est toujours complexe de trouver des partenaires pour Artur. »