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Assurer un financement équitable

Cabana
Photo courtoisie, Karl Tremblay Pour arriver à vous offrir de tels sentiers en hiver comme en été, les clubs ont besoin d’un financement qui doit être plus sûr. C’est ce qui amène les gens de la Fédération à vouloir créer un système équitable pour tous les clubs.

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Parmi les projets qui transformeront le monde du quad, pour les clubs et les bénévoles, il y a celui d’avoir un financement équitable pour tous.

« Il faut parler de financement parce que c’est le nerf de la guerre, comme le dit l’expression populaire », d’expliquer le responsable des projets spéciaux à la Fédération québécoise des clubs quads, Danny Gagnon. « Je suis donc très content que nous ayons mis sur pied un comité qui va réfléchir sur le financement futur des clubs et de l’activité quads. »

Comme il le fait toujours depuis qu’il est chargé du dossier des projets spéciaux, M. Gagnon travaille avec la base.

« Nous avons mis en place un comité avec les gens du Bas-Saint-Laurent qui travaillera sur les revenus et le financement des clubs. Nous voulons établir un plan pour l’avenir qui sera utilisable par l’ensemble des clubs. La région va donc monter un plan avec ses intervenants, ses clubs, et trouver une solution adaptable pour l’ensemble du milieu. Ils vont travailler avec l’argent disponible sur leur territoire. Une fois que le plan sera rédigé, ils sont prêts à le tester pour la saison 2022-2023. Si cela fonctionne, ils vont l’exporter sur l’ensemble du territoire. Le plan devra être viable pour toutes les régions du Québec. »

ASSURER LA PÉRENNITÉ

Le but ultime de cette action et de toutes les autres que mène M. Gagnon est d’assurer la pérennité de l’activité quad à la grandeur du Québec.

« Avant d’arriver avec un plan qui fonctionnera partout, il faut tenir compte de la réalité des clubs quads. Il y a des clubs qui ne fonctionnent que l’été, d’autres que l’hiver, et certains clubs quatre saisons. Si nous avons choisi la région du Bas-Saint-Laurent, c’est parce qu’on y retrouve les trois types de clubs. »

Il y a aussi, dans cette région, des gens très solides pour l’administration et le fonctionnement d’un club.

« La région compte des administrateurs très solides, comme André Blouin, du club de la Matapédia, et les présidents des clubs du Témiscouata et de Rivière-du-Loup. Il y a aussi le vice-président du club de La Pocatière, Sylvain Lemieux, que l’on peut qualifier d’un ancêtre du quad. Ça fait très longtemps qu’il travaille dans le milieu. 

Il était là au début de la création de la Fédération et plus. »

Toutes ces personnes engagées dans la mise en place de cette nouvelle façon de faire savent qu’il faut le faire.

« Leur réaction est favorable parce qu’ils sont conscients que ça prend des changements dans le mode de financement actuel. Il est basé présentement sur le nombre de kilomètres entretenus par un club. Il faut vraiment prendre en compte l’ensemble des revenus d’un club pour arriver à une véritable équité en matière de financement. Ça doit s’appliquer à tous les clubs dans toutes les régions du Québec. »

Depuis qu’il est entré dans sa nouvelle fonction, M. Gagnon a fait avancer plusieurs dossiers.

« Je travaille directement avec les clubs et c’est ce que j’aime le plus, de dire le spécialiste. Nous avons compris que si on veut qu’un plan fonctionne, il faut travailler avec la base pour le réaliser. Ils sont en lien direct avec les quadistes. Leur expérience dans le domaine fait en sorte qu’ils sont des partenaires indispensables si on veut aller plus loin. »

Chose certaine, dans le domaine, l’expérience de M. Gagnon ne fait aucun doute. Il a bâti la Fédération à partir de rien, dans le but de faire reconnaître la valeur de l’activité quad. 

TOUJOURS LA PRUDENCE

Il connaît très bien les quadistes et leurs besoins. Il est certain qu’il poursuivra son travail pour faire prendre le virage de l’avenir à l’activité quad au Québec.

Nous vivons vraiment un drôle de mois de novembre. Normalement, à ce temps de l’année, la neige est au rendez-vous et les activités hivernales démarrent lentement. 

Il y a souvent des variations importantes de température entre la nuit et le jour dans plusieurs régions, ce qui entraîne la formation de plaques de glace un peu partout. 

Cela implique que si vous circulez présentement en sentiers, vous pouvez vous faire surprendre n’importe quand et n’importe où par une perte de maîtrise qui peut entraîner de graves conséquences. 

On dirait que la nature ne sait pas où aller. Pour éviter de telles situations déplorables, vous devez toujours demeurer très prudents et surveiller en tout temps ce qui se passe dans le sentier emprunté.