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Pénurie de main-d'œuvre: les formations professionnelles à la rescousse

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Plus de 200 élèves du secondaire ont visité mercredi le Carrefour Formation Mauricie de Shawinigan pour se familiariser aux formations professionnelles.

«Avec la pandémie vient la remise en question. C'est là que j'ai décidé de retourner aux études et faire un cours que j'aurais aimé faire il y a 10 ou 12 ans», a témoigné Janie Pellerin-Frappier, qui a fait un retour aux études après avoir passé 12 ans en restauration.

Pour attirer des élèves, les responsables de programme ont dû combattre certains préjugés. 

Pourtant, que ce soit en usinage, mécanique ou dessin de bâtiment, pour Nancy Gélinas, responsable des communications, d'excellentes conditions de travail attendent les finissants.

«Les gens ont des salaires, des fois, ça va de 20 $ l'heure à 40 $. Ça s'est standard. On ne parle pas de temps et demi, de prime d'éloignement ou de quart de nuit. Donc tu peux te faire un super salaire avec un DEP», a-t-elle dit.

Les élèves n'ont d'ailleurs pas à s'inquiéter de manquer de travail: les employeurs se les arrachent avant même la fin de leur cours. 

C'est ce que constate RochTraversy, enseignant au Carrefour Formation Mauricie.

«On se fait solliciter beaucoup par différents employeurs qui sont en manque de ressources humaines.»

Même son de cloche pour son collègue Steeve Dubé. «On a même des élèves qui se font offrir du travail avant la fin de leur formation», a-t-il dit.