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Bruno Verdoni: vouloir mener la vie de Tintin

Bruno Verdoni
Photo Yan Turcotte L’acteur québécois Bruno Verdoni dans le rôle de William Taylor dans la série La Faille 2.

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L’acteur montréalais Bruno Verdoni s’est forgé une belle carrière au cinéma et à la télé, tant en français qu’en anglais. Réceptif à divers univers du petit écran, l’enfant qu’il a été rêvait notamment de connaître la même existence qu’un célèbre reporter...


Bruno Verdoni, quelles émissions jeunesse vous ont marqué ?

Les émissions jeunesse qui sont le plus restées avec moi sont sûrement celles qui ont le plus nourri mon imaginaire, probablement à un très jeune âge où la ligne entre le réel et l’imaginaire est très mince. Je pense à Sol et Gobelet et La boîte à surprise, entre autres, où les situations et les personnages sont tellement invitants que les décors minimalistes n’empêchent en rien les enfants de tout imaginer. Tout Tintin, aussi, me voyait rivé au petit écran.


Quels sont vos plus beaux souvenirs d’enfance liés au petit écran ?

Une grande variété de divertissements me faisaient vibrer dans mon enfance et mon adolescence. Les émissions américaines comme les dessins animés de superhéros (tout ce qui était Batman), Cosmos 1999, Ma sorcière bien-aimée, mais aussi le monde de Disney, Les beaux dimanches, Pop Citrouille et tous les merveilleux thèmes musicaux.


Regardiez-vous beaucoup la télévision quand vous étiez tout jeune ?

Pas autant que les jeunes d’aujourd’hui, évidemment, mais une heure ou deux après l’école et religieusement tous les samedis matin. C’était toujours difficile de se lever tôt pour aller à l’école, mais pour écouter les « bonhommes » le samedi, il n’y avait pas de problème.


Y a-t-il un personnage qui vous a influencé ?

Malgré que ce soit un personnage qui n’a pas vraiment bien vieilli, d’une certaine façon, j’ai toujours trouvé Tintin très inspirant par son courage, ses connaissances, ses fidèles amis, son chien. Je voulais vivre des aventures fortes comme lui, ce que j’ai pu vivre un peu à ma façon comme comédien.


Y a-t-il encore une chanson d’une émission qui vous reste en tête ?

Encore aujourd’hui, les thèmes musicaux font beaucoup résonner mon cœur d’enfant. Je ne pourrais dire qu’un seul remporte la palme, car il y en a plusieurs qui me transportent instantanément : Les beaux dimanches et Bugs Bunny, les thèmes de séries américaines comme Hawaii 5-0, Mannix et Jinny que j’entendais au travers les murs, car j’étais trop jeune pour les regarder...


Enfin, que pensez-vous de la télévision jeunesse d’aujourd’hui ?

Je crois sincèrement qu’une bonne émission combine parfaitement l’aspect « éducatif » et « divertissement » comme le faisait merveilleusement bien Radio-Canada dans les années 1970 et 1980. Les enfants ont besoin de développer leur imaginaire et je crois que le plus beau voyage intérieur est celui où ils doivent combler ce qui n’est pas présent, au niveau visuel et sonore, à l’écran [...] Je préfère cette tradition – où le Québec excelle – qui nous a donné les Iniminimagimo, Toc Toc Toc et Cornemuse.


Le talent de Bruno Verdoni est en vitrine dans la deuxième saison de La faille, offerte sur Club illico. Il prête ses traits au lobbyiste William Taylor, ex de Céline et père de sa fille, Sophie.

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