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Plus d’hébergement pour garder les touristes plus longtemps

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La MRC de La Mitis, dans le Bas-Saint-Laurent, veut développer son offre touristique et attirer davantage de touristes.

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Selon le préfet, Bruno Paradis, l’offre actuelle n’est pas suffisante. Le fait d’offrir davantage d'options d'hébergement permettra aux touristes de demeurer plus longtemps dans le secteur et de visiter plusieurs attraits de la région.

«On sait qu’il y a une offre qui existe sur le territoire, mais qui ne correspond pas aux besoins des gens qui passent sur le territoire», a expliqué à TVA Nouvelles Bruno Paradis.

La MRC vient de mandater une firme privée pour étudier le territoire et trouver les meilleurs endroits où construire de nouveaux hébergements. Jusqu'à maintenant, 30 000$ ont été alloués à cette firme.

Le préfet croit que la rivière Mitis offre un potentiel inouï et que plusieurs touristes seraient très heureux de louer un chalet en bordure de celle-ci.

«On imagine très bien l’embouchure de la rivière parce que c’est un endroit idyllique où il y a beaucoup de touristes qui passent l’été», a évoqué Bruno Paradis.

La MRC veut aussi déposer ses projets au ministère du Tourisme dans le cadre du Programme d’appui au développement des attraits touristiques (PADAT), qui sert, entre autres, à développer de nouveaux hébergements touristiques.

La MRC compte financer ce projet d’hébergement dans le Parc régional de la rivière Mitis avec les redevances provenant de l'éolien: annuellement, La Mitis reçoit 2,4 millions $ grâce aux différents parcs éoliens de la région.

«On aimerait ça que notre argent puisse fructifier», lance Bruno Paradis.

Le préfet souhaite aussi implanter ce genre de redevances dans le Parc régional de la rivière Mitis. Les municipalités pourraient ainsi compter sur ces revenus, peu importe si les hébergements sont construits sur leur territoire.

«Le comparatif serait un peu comme une SÉPAQ, mais qui appartiendrait à la fois à la MRC, à un parc régional éventuel et aux municipalités qui embarqueraient dans le projet», a expliqué le préfet.

Bruno Paradis souhaite lancer le projet pilote, comprenant quatre ou cinq chalets, à l'été 2022.

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