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Évolution d'Omicron: les Québécois prêts à voyager à leurs risques et périls

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Le ministre Christian Dubé a mis les voyageurs en garde concernant le variant Omicron lors de sa conférence de presse, lundi: les règles pourraient avoir changé lorsqu'ils rentreront au pays.

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Par contre, il semble que peu d’entre eux aient bronché. Des agences de voyages contactées par TVA Nouvelles dans la matinée de mardi constatent que les Québécois n’entendent pas renoncer à leur intention de traverser la frontière.

Décidément, les gens ont le goût de voyager, après presque deux ans de pandémie. Ils doivent cependant s'informer des règles sanitaires en vigueur dans les pays qu’ils souhaitent visiter, afin d’éviter les mauvaises surprises.

Certaines agences conseillent aussi à leurs clients de se procurer des assurances voyages pour être préparés à toute éventualité.

«Les gens vont faire un choix, celui de voyager. Ils acceptent donc que la situation pandémique puisse évoluer. Ça nécessite d’être agile dans la façon dont on va magasiner notre voyage», a expliqué la porte-parole de CAA-Québec Andrée-Anne Déry.

Photo Agence QMI, Mario Beauregard

«C’est de prendre le temps de le préparer, de l’organiser et de rechercher de la flexibilité dans les conditions de réservation et d’annulation.»

Avec le temps des Fêtes, bon nombre de Québécois souhaitent s’envoler vers des destinations chaudes, voire profiter de forfaits de séjour, comme les «tout inclus».

Ceux qui voyagent dans certains pays prisés, comme le Mexique, doivent se soumettre à un test PCR avant de rentrer au Canada. En cas de résultat positif, la personne infectée ne peut rentrer au Canada. 

Même avec le variant Omicron qui prend de l’expansion, les voyageurs rencontrés à l’aéroport Pierre Elliott Trudeau de Montréal ne semblaient pas inquiets.

«Ce n’est pas trop apeurant pour l’instant. En étant vaccinés et en gardant nos masques, ça va aider», de dire une femme rencontrée près de l’entrée des vols internationaux.

«Il faut qu’on apprenne à vivre avec ça et cesser de paniquer et d’en faire un drame, croit un homme interrogé à l’aéroport. J’ai eu toutes mes piqûres. J’ai même eu ma troisième [dose]. Je suis même vacciné contre la grippe!»

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