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Petry reconnaissant envers Bergevin

Le vétéran défenseur estime qu’il doit beaucoup à l’ancien DG du Canadien

Kings vs Canadiens
Photo d'archives, Martin Chevalier Jeff Petry a eu fort à faire pour contenir son ancien coéquipier Phillip Danault qui évolue maintenant avec les Kings de Los Angeles

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Après les Brendan Gallagher, Josh Anderson, Jonathan Drouin et Ben Chiarot, Jeff Petry a ajouté sa voix au concert d’éloges pour Marc Bergevin.  

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Avant le coup de balai de dimanche après-midi, Petry n’avait jamais connu un autre directeur général que Bergevin à Montréal. 

« Évidemment, je lui en dois beaucoup, a reconnu l’Américain de 33 ans. C’est Marc qui a vu mon potentiel quand je me retrouvais à Edmonton. C’est lui qui a concocté la transaction pour m’amener avec le Canadien [2 mars 2015]. J’avais terminé cette saison et j’avais accepté un nouveau contrat l’été suivant. J’ai finalement paraphé deux contrats avec lui comme DG. »

« Je tiens à le remercier pour tout ce qu’il a fait pour cette équipe et pour moi au cours des dernières années. Marc était un DG qui aimait rester très proche de l’équipe, il voulait toujours mesurer le pouls du groupe. Il gardait toujours la porte de son bureau ouverte. Il m’a aidé plus d’une fois, comme il a aidé plusieurs joueurs. »

Pas inquiet

Ce n’est pas un secret. À l’image du CH, Petry connaît un début de saison horrible. Après 24 matchs, le numéro 26 a récolté seulement deux petites passes et il n’est pas le défenseur le plus fiable dans son propre territoire. 

Avec l’arrivée de Jeff Gorton et d’un futur directeur général, il risque d’y avoir des changements assez importants à l’intérieur du vestiaire. Cette réalité ne fait toutefois pas peur à Petry. 

« Je ne suis pas inquiet, a-t-il répliqué. Mais je sais que quand il y a un changement au sein de l’organisation, il y a toujours une période d’évaluation. Ils prendront des décisions pour le futur de l’équipe. Je suis conscient de ça, mais je reste calme. Ce n’est pas une situation que je contrôle. Ça ne sert à rien de perdre le sommeil pour ça. »

Petry en est à la première année d’un pacte de quatre ans qui lui rapporte en moyenne 6,25 millions. S’il ne se replace pas sur les rails, il deviendra un défenseur difficile à échanger. À sa défense, il a connu quatre saisons d’affilée de 40 points et plus avant cette année. Il n’a probablement pas perdu tout son talent en quelques mois. 

Advenant une reconstruction avec le CH, Petry sait que le temps finira par devenir un ennemi puisqu’il n’a toujours pas eu la chance de gagner la coupe Stanley.

« Je n’ai pas changé ma mentalité, je veux gagner, a répliqué Petry. C’est toujours mon objectif. Quand tu es plus loin dans ta carrière, comme je le suis, le temps devient un enjeu. Le Canadien aura des décisions à prendre. Je ne connais pas le plan. La relance d’une équipe peut se faire en cinq ans, comme en deux ans. Ça dépend toujours des choix. En ce moment, je ne peux rien juger. »

Des retours probables

Pour la visite de l’Avalanche du Colorado jeudi à Montréal, le CH pourrait miser sur les retours des défenseurs Brett Kulak et Chris Wideman ainsi que de l’ailier Mathieu Perreault. 

Ennuyé par une blessure au dos, Joel Edmundson aura encore besoin de patienter avant de penser à revêtir le chandail du CH pour une première fois cette saison.  

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