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Un Bal du maire sous le signe des retrouvailles

Cette grande soirée a permis de récolter 605 000 $ pour les jeunes

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Le 10e Bal du maire de la Fondation Jeunes en Tête, au Fairmont Le Château Frontenac, a pris des allures de grandes retrouvailles, vendredi soir, après deux ans de pandémie au cours desquels la santé mentale des jeunes a parfois été mise à rude épreuve.

La ministre Geneviève Guibault était présente à la soirée de vendredi au Château Frontenac.
Photo Didier Debusschere
La ministre Geneviève Guibault était présente à la soirée de vendredi au Château Frontenac.

Sous la présidence d’honneur de Louis Vachon, président de la Banque Nationale de 2017 à 2021, et parrainée par le maire Bruno Marchand, cette première grande soirée mondaine après une pause forcée affichait « complet », avec 500 convives venus soutenir la cause.

Pour ce retour, l’événement s’est surpassé en amassant un montant record de 605 000 $.

L’animateur de la soirée, Stéphane Bellavance.
Photo Didier Debusschere
L’animateur de la soirée, Stéphane Bellavance.

« Il y a tellement de besoins chez les jeunes dans cette situation post-pandémique. La question de la santé mentale est importante. Si on veut les soutenir, il faut des ressources pour nos groupes communautaires qui font des miracles », a expliqué M. Marchand, qui a accepté avec plaisir de perpétuer cette activité caritative plus que nécessaire selon lui. 

Des musiciens ajoutaient à l’ambiance.
Photo Didier Debusschere
Des musiciens ajoutaient à l’ambiance.

Programme scolaire

Tous les bénéfices permettront à la Fondation Jeunes en Tête de supporter des organismes qui viennent en aide aux jeunes en difficulté dans la Capitale-Nationale et dans l’Est-du-Québec. L’objectif est également d’offrir gratuitement son programme Solidaires pour la santé mentale dans les écoles secondaires de Québec. 

Le nouveau maire, Bruno Marchand.
Photo Didier Debusschere
Le nouveau maire, Bruno Marchand.

La présence des gens d’affaires dans la salle de bal a rappelé à tous que le confinement a souvent été pénible pour une partie de la population. « Il y avait moins de sourires et moins d’argent. La possibilité d’aider était moins grande. Il y a toujours des jeunes qui ne savent pas où ils vont coucher et ils ont besoin de nous », a ajouté l’animateur de la soirée, Stéphane Bellavance.  

Dans l’ordre habituel, Sébastien Ménard, éditeur et rédacteur en chef du Journal ; Stéphane Lord, Jean-Michel Ménard-Dumas et Martin Tremblay de Québecor Sports et divertissements ; Stéphane Langlois, Pierre Moffet de Douville, Moffet et Associé, ainsi que Nathalie Langevin, directrice générale et ventes TVA Québec, et directrice générale des ventes, Journal de Québec. À table : Julie Couture de TVA, Isabelle Maranda de Douville, Moffet et Associés, et Lucie Jalbert de TVA.
Photo Didier Debusschere
Dans l’ordre habituel, Sébastien Ménard, éditeur et rédacteur en chef du Journal ; Stéphane Lord, Jean-Michel Ménard-Dumas et Martin Tremblay de Québecor Sports et divertissements ; Stéphane Langlois, Pierre Moffet de Douville, Moffet et Associé, ainsi que Nathalie Langevin, directrice générale et ventes TVA Québec, et directrice générale des ventes, Journal de Québec. À table : Julie Couture de TVA, Isabelle Maranda de Douville, Moffet et Associés, et Lucie Jalbert de TVA.

Une continuité

« Les gens ont continué à être généreux, mais c’est certain que ce n’est jamais autant qu’un événement comme ce soir », a affirmé Éric Bujold, président du conseil d’administration de la Fondation.

L’organisation a voulu rendre hommage, vendredi, à l’ancien maire de Québec pour qui la jeunesse était si importante. En visioconférence, les invités ont pu voir Régis Labeaume verser une larme, heureux de passer le flambeau au suivant. 

De l’animation circassienne était aussi au menu.
Photo Didier Debusschere
De l’animation circassienne était aussi au menu.

« C’est un bonheur de voir que ça continue », a-t-il lancé. Malgré son nœud papillon, M. Labeaume a fait rire le parterre en précisant qu’il était bien confortable, ailleurs et pieds nus à l’abri de la caméra. 

À ce jour, le Bal du maire et la Fondation Jeunes en Tête ont pu aider 22 000 adolescents en investissant plus de 3,4 M$ dans différents programmes. 

En 2020, le Bal virtuel avait permis d’amasser 225 000 $.