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La Colombie-Britannique doit maintenant réparer les dégâts

La Colombie-Britannique doit maintenant réparer les dégâts
AFP

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Le vice-premier ministre de la Colombie-Britannique, Mike Farnworth, a indiqué lundi que la province pourrait bientôt sortir des interventions d’urgence et entamer sa reconstruction après les pluies diluviennes et les inondations de novembre.

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M. Farnworth est apparu encore ébranlé par une visite à Princeton, vendredi dernier, où il a constaté l’envergure du chantier qui devra être mené pour réparer les dégâts.

«L'ampleur des dégâts causés par les inondations est exceptionnelle», a commenté celui qui est aussi ministre de la Sécurité publique en conférence de presse.

Mike Farnworth a trouvé difficile de voir les maisons des gens endommagées et d'entendre de vive voix les expériences que leur a fait vivre cette catastrophe.

«Ce qui m'a le plus frappé, c'est la résilience de la communauté, son courage et sa détermination à se rassembler et à se relever», a-t-il déclaré.

Le ministre compte se rendre mardi à Merritt, une autre communauté lourdement touchée par les inondations.

Récupération et gestion des débris   

La Colombie-Britannique se relève, trois semaines après que le sud de la province a été touché par des tempêtes ayant provoqué des précipitations records, des inondations catastrophiques et des glissements de terrain, dont un mortel.

Le vice-premier ministre a expliqué que les efforts qui se concentraient jusqu’ici aux interventions d'urgence devaient désormais être axés sur la récupération et la gestion des débris.

C’est pourquoi des membres des Forces armées canadiennes déployés dans le sud de la Colombie-Britannique pour aider à la suite des inondations ont commencé à quitter la province. Seuls 126 soldats resteront sur le terrain pour le moment.

«Les Forces ont jusqu'à présent fourni une aide énorme aux communautés lorsqu'elles en avaient le plus besoin et nous n'aurions pas survécu aux fortes pluies sans elles», a-t-il souligné.

De plus, à compter du 15 décembre, le soutien aux personnes touchées par les tempêtes viendra de la Croix-Rouge avec un financement provincial, plutôt que des gouvernements locaux. Le vice-président a assuré que le soutien ne changerait pas réellement pour ceux qui en ont besoin.

«Il faudra du temps pour se remettre complètement de ces inondations, mais je tiens à réitérer que tous les niveaux de gouvernement sont là pour aider», a-t-il plaidé.

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