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COVID-19: la session universitaire à l'étranger en péril pour l'hiver 2022?

Omicron menace la prochaine session universitaire

Seneca Germain craint de voir sa session d'études au Portugal tomber à l'eau en raison du variant Omicron. « J’espère que ça va marcher, mais on n’a aucun contrôle », souligne-t-elle.
Seneca Germain Seneca Germain craint de voir sa session d'études au Portugal tomber à l'eau en raison du variant Omicron. « J’espère que ça va marcher, mais on n’a aucun contrôle », souligne-t-elle.

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Des étudiants de l’Université Laval craignent de voir leur session d’hiver à l’international annulée alors que le variant Omicron a soulevé un vent de panique sur le globe au cours des dernières semaines.  

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« Ça ne me surprendrait pas qu’ils annulent juste un mois avant de partir, comme ils l’ont fait à l’automne », s’inquiète Seneca Germain, qui planifie terminer son baccalauréat en administration des affaires à Lisbonne, au Portugal.  

Ce sont 255 étudiants de l’Université Laval qui prévoient s’envoler vers l’étranger pour l’hiver. Certains attendaient depuis deux ans le feu vert du fédéral arrivé en octobre dernier.  

Mais la propagation rapide du nouveau variant dans certains pays d’Europe soulève l’incertitude chez la communauté étudiante. Puisque même si aucun départ n’a été annulé pour le moment, la situation pourrait changer rapidement. 

« On a tous payé l’équivalent d’un mois de loyer là-bas. Et ce n’est pas remboursable, c’est 60 jours avant le départ », poursuit l’étudiante, qui fait partie d’un groupe d’entraide dans les démarches pré-départ.

De son côté, Pier-Luc Filiatrault se tient aux aguets des nouvelles mesures de l’Université de Tilburg aux Pays-Bas. « Je regarde souvent le site internet [de l’université] pour voir l’évolution de comment ils gèrent ça. [...] Je leur fais pleinement confiance », explique-t-il.  

Pour Lorianne Ricard, l’annulation de sa session à l’étranger pourrait retarder d’un an sa maîtrise. Comme la session en Allemagne débute à la mi-avril, elle retarderait sa session d’hiver au Canada. « Moi ça l’apporte un gros changement », indique-t-elle.  

Niveau de confiance

Avec la situation sanitaire qui évolue, l’Université Laval suit attentivement les annonces gouvernementales ici et à l’étranger. Pour réduire les risques, des comités incluant des experts en santé évaluent la sécurité au-delà des frontières canadiennes.  

« Il y a beaucoup de partenaires qui sont dans des pays où les taux de vaccination sont quand même très bons. C’est une raison pour laquelle nos comités et nos instances ont un niveau de confort pour que ces étudiants-là aillent vers ces destinations-là », souligne Yan Cimon, vice-recteur adjoint aux affaires externes, internationales et à la santé de l’Université Laval. 

Pour l’instant aucune université partenaire n’a fermé ses portes aux étudiants étrangers pour la session d’hiver.  

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