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Enseignante retirée: un organisme dénonce une «récupération médiatique et politique»

Loi 21
Photo Martin Alarie

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Le Rassemblement pour la laïcité (RPL) déplore la récupération médiatique et politique autour du retrait d’une enseignante voilée dans une école primaire anglophone de Chelsea de la Commission scolaire Wetern Québec. 

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L’enseignante Fatemeh Anvari en question avait été retirée la semaine dernière de sa classe en raison de son voile, comme le prévoit la loi 21 qui s’applique depuis le 10 novembre y compris à la Commission scolaire English Montréal. 

  • Écoutez la chronique de Sophie Durocher sur la loi 21 et ses impacts :

Pour l’organisme, l’enseignante était au courant de son devoir de neutralité religieuse et son embauche par la Commission scolaire «était illégale». 

«Les enseignants ne peuvent afficher, en raison de leur devoir de réserve, leurs préférences politiques par des macarons, ils ne peuvent afficher, pendant leur prestation de travail, leurs préférences religieuses par des signes religieux. C’est la loi», a réagi dans un communiqué le président du RPL Claude Kamal Codsi.

«Il est désolant de constater que certains politiciens et chroniqueurs continuent à semer la confusion en décrivant le hidjab comme un simple "foulard", ou même comme un symbole de liberté. C’est ignorer qu’il s’agit d’une pratique religieuse associée à une mouvance religieuse qui s’oppose farouchement à toute forme de liberté pour les femmes », a mentionné Nadia El-Mabrouk, membre du conseil d’administration du RPL.