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Séquençage du variant Omicron: «on a la pointe de l’iceberg»

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Le gouvernement ne dispose pas de données précises selon la pharmacienne Diane Lamarre en raison du nombre peu élevé de séquençages au Québec.

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Une situation qui pourrait compliquer la tâche de la santé publique de prendre des décisions éclairées pour combattre l’arrivée du variant Omicron.

«On n’a pas l’heure juste, on n’a pas le bon portrait et c’est sûr qu’il y a des décisions qui peuvent se prendre pas sans le bon éclairage parce qu’il nous manque des données. On a une pointe de l’iceberg alors qu’on a probablement une tonne de cas qui ne sont pas détectés»

Selon cette spécialiste, Québec était en bonne posture dans les dernières semaines, mais l’arrivée d’Omicron a tout fait basculer.

«Avec le delta, on avait un certain contrôle jusqu’au début décembre et on voyait que l'on contenait le nombre de cas et l’intervalle de six mois avait un certain sens à ce moment-là, mais là il faut réagir très rapidement»

Le variant Omicron perturbe plusieurs pays grâce à sa capacité de se propager à une vitesse très rapide. 

«On a un nouveau joueur qui ne joue pas avec les mêmes règles du jeu. Le taux de reproduction est à 4.5. C’est-à-dire que chaque personne contaminée en infecte 4,5 autres»

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