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Marie-Ève Dicaire championne à nouveau

Elle regagne sa ceinture IBF grâce à une victoire à sens unique contre Lozano

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Marie-Ève Dicaire a écrit une page d’histoire, vendredi soir, alors qu’elle est redevenue championne du monde grâce à une victoire sans équivoque contre la Mexicaine Cynthia Lozano. 

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Elle est devenue la troisième boxeuse en 100 ans d’histoire à reconquérir un titre mondial après Lou Brouillard et Jean Pascal. C’est un exploit qu’il faut souligner. 

De plus, elle a réussi à obtenir son premier knock-out en carrière. C’était prévisible. Dès la première seconde du combat, la protégée de Stéphane Harnois a imposé son rythme de croisière. 

Lozano n’a jamais été capable de suivre la cadence de la Québécoise qui était beaucoup trop élevée. 

La Mexicaine lançait des coups à profusion, mais avec une technique déficiente. 

Au septième assaut, Dicaire a fini son travail de démolition en forçant le coin. Lozano a abandonné. 

Photo Martin Chevalier

Avant son affrontement, le Québécois Yan Pellerin (13-1, 5 K.-O.) a réalisé un exploit intéressant. L’athlète de 41 ans a remporté le titre NABO des lourds-légers avec une victoire sans équivoque (100-90 x 3) contre le Mexicain Francisco Rivas (15-3, 5 K.-O.). 

Toutefois, ce n’est pas un combat qui passera à l’histoire. 

Batyr et Artur s’amusent

On avait hâte d’assister au retour de Batyr Jukembayev (19-1, 15 K.-O.) à Montréal. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a été expéditif. 

Photo Martin Chevalier

Il a vaincu le Mexicain Juan Jose Martinez (28-11, 20 K.-O.) par knock-out technique à 1:09 du premier assaut. 

Il s’agissait de son premier combat depuis sa défaite contre l’excellent Subriel Matias en mai dernier. 

« Je suis heureux d’être de retour à Montréal, a souligné Jukembayev. Je suis satisfait de ma performance.

« Pour ce qui est de mon duel contre Macias, j’ai fait quelques erreurs qui ont été coûteuses. J’ai compris ce que j’ai fait de mal. »

L’instant d’un combat, Jukembayev a retrouvé ses anciens entraîneurs Stéphan Larouche, Pierre Bouchard et Carl Handy. Une belle réunion de famille qui est avant tout circonstancielle. 

Son entraîneur américain, qui est basé à Las Vegas, ne pouvait pas être dans son coin parce qu’il n’est pas vacciné. 

Quelques minutes plus tard, dans un autre duel à sens unique, Artur Byarslanov (9-0, 7 K.-O.) a terrassé Alan Ayala Cristosto (9-3, 5 K.-O.) en moins de trois minutes au premier round. 

Photo Martin Chevalier

Par contre, dans les deux cas, on aurait aimé une meilleure opposition de la part de leur adversaire respectif. Ils ont un potentiel qui doit être mieux exploité. 

Première réussie 

Mazlum Akdeniz (15-0, 8 K.-O.) a gardé sa fiche intacte alors qu’il a signé une victoire par knock-out technique au quatrième round contre le Mexicain Arturo Bustamante (9-5, 5 K.-O.). 

Photo Martin Chevalier

Il s’agissait de son premier combat au Centre Bell en carrière. 

« C’était une très belle expérience. Mon entraîneur Moe Latif m’a demandé de prendre mon temps, a mentionné Akdeniz après son combat. Je savais que mon adversaire n’était pas là pour se coucher au premier round. »

Si tout va bien, Akdeniz va revenir sur le ring dès le mois de janvier dans un combat au Casino de Montréal.