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COVID-19: les Islanders s’estiment un peu lésés

COVID-19: les Islanders s’estiment un peu lésés
AFP

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Si la COVID-19 n’avait pas encore une fois bousculé les plans de la Ligue nationale de hockey (LNH), les Islanders de New York auraient accueilli le Canadien de Montréal, lundi, et la formation dirigée par Barry Trotz est bien placée pour saisir l’ampleur du problème frappant le circuit.

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Les Insulaires connaissent une campagne très mouvementée en 2021-2022, eux qui ont dû patienter au 20 novembre avant de disputer un premier match à leur nouveau domicile, l’UBS Arena. Et encore là, les circonstances de l’ouverture locale n’avaient pas été idéales, certains joueurs ayant été tenus à l’écart en raison du coronavirus. 

Puis, le club a vu quelques-unes de ses rencontres repoussées à la suite d’une éclosion de cas dans ses rangs le mois dernier. Sur la glace, les résultats n’ont pas été concluants : la formation new-yorkaise occupe la cave de la section Métropolitaine avec 22 points en 26 sorties.

Ainsi, ses hockeyeurs auront un peu plus de temps pour panser leurs plaies, eux qui se sont inclinés 4 à 3 en fusillade devant les Golden Knights de Vegas, dimanche. Leur prochain duel est prévu jeudi contre les Capitals de Washington, à moins d’autres développements inattendus.

«Nous étions hors de la patinoire et nous en avons entendu parler. La LNH et l’Association des joueurs ont pris la décision. Évidemment, nous adorons évoluer ici devant nos partisans. Au cours des récents matchs, nous avons été satisfaits de notre jeu, mais cela est hors de notre contrôle. Je suis certain qu’ils ont décidé pour s’assurer que tout le monde soit sain et sauf avec la famille», a commenté l’attaquant Jean-Gabriel Pageau au quotidien New York Post.

Des cobayes

Pour Trotz, il aurait été bien que la LNH agisse différemment quand les Islanders ont été frappés par la COVID-19. Il croit que les siens ont littéralement servi de «rats de laboratoire» pour les décideurs de la ligue.

«Je pense que si vous pouvez jouer, vous jouez, a-t-il affirmé relativement au choix du circuit de ne pas mettre toutes ses activités en pause. Personne n’était désolé pour nous lorsqu’il y avait des cas de notre côté. Et il y a des équipes qui s’en sortiront mieux en se trouvant en arrêt plus tôt. [...] Je crois que nous et Ottawa avons été en quelque sorte les cobayes pour permettre de recueillir des informations. Vous nous placez en arrêt et on finira par jouer 23 parties en 30 soirs. Ce n’est pas juste pour les athlètes, ni pour la ligue et les partisans.»

Maintenant, il faudra d’ailleurs voir ce que la LNH entend faire pour rattraper le temps perdu au calendrier, mais tout indique que sa participation aux Jeux olympiques est compromise. La pause de quelques semaines prévue en février pour permettre aux joueurs de se rendre à Pékin risque plutôt de servir à la présentation des matchs repoussés par la COVID-19.

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