/sports/hockey
Navigation

Pas de LNH à Pékin : déception et frustration chez les gros noms

Patrice Bergeron lors de la Coupe du monde en 2016
Marc DesRosiers Patrice Bergeron lors de la Coupe du monde en 2016

Coup d'oeil sur cet article

L’absence de la Ligue nationale de hockey (LNH) aux Jeux olympiques de Pékin constitue évidemment une nouvelle triste pour bien des amateurs de sport, mais surtout, pour les athlètes de renom eux-mêmes qui auraient aimé y participer, que ce soit pour une première ou une dernière fois.

• À lire aussi: Retrait de la LNH à Pékin: Paul Kariya comprend très bien les joueurs

• À lire aussi: Jeux olympiques: une place attendait Carey Price

• À lire aussi: Thomas Chabot pensera à 2026

• À lire aussi: La LNH n’ira pas à Pékin

• À lire aussi: Patrick Kane: entre déception et compréhension

Parmi ceux qui devront encore patienter avant de réaliser leurs débuts sur la plus grande scène, il y a l’attaquant-vedette des Oilers d’Edmonton Connor McDavid. Tout comme Pyeongchang en 2018, il s’agit d’un rendez-vous manqué pour celui qui aurait été sans contredit le joueur à surveiller dans le camp canadien.

«L’ensemble de la situation est décevant, a-t-il déclaré, tel que rapporté par le quotidien Edmonton Sun. C’est difficile de décrire en mots ce que beaucoup de gars ressentent, surtout ceux n’y ayant jamais été. Maintenant, ils vont manquer cela une deuxième fois d’affilée.»

«Pour moi, c’est le plus grand événement du sport. Tous veulent y être. Je ne peux dire à quel point je suis déçu. C’est vraiment fâchant.»

Des adieux ratés

Pour le vétéran des Bruins de Boston Patrice Bergeron, 36 ans et doublé médaillé d’or olympique, le verdict est sans appel. «J’y aurais été. Ça aurait été ma dernière chance de vivre cette expérience. C’est décevant», a-t-il affirmé aux médias lundi.

Quant à son coéquipier Brad Marchand, c’est davantage la colère à l’égard de la ligue et des propriétaires qu’il avait exprimée la veille. «Je sais qu’ils ne se préoccupent pas des Olympiques; ils ne font pas d’argent avec ça. Et ultimement, c’est ainsi : une "business". Et nous, les joueurs, sommes un acquis, a-t-il vociféré. C’est très ennuyeux, on nous avait promis une participation quand on a signé la convention collective. Je sentais qu’ils voulaient se sortir de ça et on aurait dû mettre en place quelque chose nous permettant d’aller aux Jeux.»

Une alternative?

Nageant visiblement d’espoir, McDavid a de son côté proposé une solution qui pourrait selon lui atténuer le désarroi des joueurs et du public.

«Ils ont déjà repoussé les Jeux olympiques d’été d’une année; peut-être que cela arrivera de nouveau. Certes, ça ne s’annonce pas ainsi, mais je pense que nous devons trouver une manière d’organiser à un certain moment un tournoi réunissant les meilleurs, a-t-il espéré en évoquant au passage Tokyo 2020, tel que cité par un journaliste du site des Oilers. Nous ne pouvons pas passer six, sept ou huit ans sans tenir ce genre de compétition. J’aimerais qu’il y ait un truc qui fonctionne si jamais les Olympiques sont impossibles.»

À voir aussi 

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.