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Tourisme à Québec: une année entre résignation et espoir

Autumn panoramic view of Old Quebec City in Quebec, Canada
Photo Adobe Stock

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L’année qui s’achève aura été moins dramatique que 2020 pour l’industrie touristique de la Capitale-Nationale, mais le milieu a encore une longue pente à remonter pour recouvrer un niveau d’activité prépandémique.

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Habituée à recevoir des touristes de partout dans le monde, la ville a dû, cette année encore, miser sur les touristes du Québec, qui ont représenté environ 90% des nuitées, mais aussi sur les Ontariens.

«Les Ontariens ont été là en famille et les séjours de trois, quatre nuits, ce qui n’est pas standard d’habitude pour eux», a souligné Marjolaine de Sa, directrice générale de l’Association hôtelière de la région de Québec, en entrevue à TVA Nouvelles mercredi.

Cette manne locale n’a cependant pas suffi à remplir entièrement les hôtels.

«À Québec, c’est un taux d’occupation de 69% annuellement avec, l’été, des peaks à 90, 92%. Par contre, là, en 2021, on va terminer l’année avec 42, 45%. Au niveau international, ça n’a même pas été 1%», a détaillé Mme de Sa.

L’arrivée du variant Omicron a porté un coup dur aux espoirs des hôteliers.

«On a vu les gens avoir peur un petit peu. On s’attendait à un taux d’occupation pour les Fêtes de 80, 85%, et là, on va être dans le 40 à 45%. La fermeture des restaurants à 22h, le volet bar fermé, nous, ça nous affecte», a affirmé Marjolaine de Sa en faisant allusion aux récentes mesures gouvernementales entrées en vigueur pour tenter de limiter la propagation d'Omicron.

L’aéroport de Québec a connu un bilan mitigé aussi, car le nombre de voyageurs journaliers est passé de 100 par jour en moyenne, en 2020, à 1000 en 2021.

«On est loin des trois à 5000 passagers par jour qu’on recevait avant la pandémie, mais quand même, on a vu que plus les mesures s’assouplissent, plus les gens ont envie de voyager», a indiqué Laurianne Lapierre, porte-parole de l’Aéroport international Jean-Lesage.

Les autorités aéroportuaires estiment néanmoins qu’il faudra environ cinq ans avant que le trafic aérien revienne à la normale.

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