/news/coronavirus
Navigation

Un CHSLD privé frappé de plein fouet par Omicron

Coup d'oeil sur cet article

Le CHSLD Marguerite-Rocheleau, situé dans l’arrondissement Saint-Hubert, à Longueuil, est frappé de plein fouet par le variant Omicron.  

• À lire aussi: Un ado de 16 ans prête main-forte en CHSLD

• À lire aussi: Un jour de l'an plus tranquille que prévu

• À lire aussi: Eh oui, encore des élections: voici à quoi vous attendre en 2022 à l'Assemblée nationale

Ce CHSLD moderne, un établissement privé non conventionné qui a ouvert ses portes en 2018, est passé en zone rouge récemment. 

Selon les chiffres de dimanche, 72 des 112 résidents sont positifs à la COVID-19, et trois décès ont été enregistrés.

De plus, 38 employés sont également positifs à la COVID-19, une hausse de trois cas. Un membre du personnel s’est rétabli.

D’ailleurs, le CHSLD a fait appel à du personnel d’agences privées.

Tout le monde a été testé, les résidents qui sont positifs ont été placés dans une zone chaude, et les visites ne sont pas recommandées.

La fille d’une résidente rencontrée lundi matin s’inquiète malgré tout pour sa mère. 

«Ça me met en désarroi. Ça me fend le cœur. Et c’est pour ça que je voulais dénoncer, pas juste pour moi-même, mais pour les autres résidents. Il y a déjà trois personnes décédées et c’est déjà trois de trop. J’espère en faisant ceci que ça va aider à prévenir que d’autres drames arrivent», explique la dame qui veut préserver son identité.

D’ailleurs, selon sa mère, il y aurait un manque de rigueur au niveau des précautions prises à l’intérieur.

«Selon elle, c’est la majorité des employés d’agence. Ce n’est pas du staff qu’elle connaît de façon régulière, les protocoles d’hygiène qui sont écrits dans le communiqué ne sont nullement respectés la majorité du temps», assure la femme.  

Le CHLSD privé est géré par le groupe Arbec. L’organisation n’a pas souhaité commenter la situation à TVA Nouvelles. 

Le groupe Arbec a toutefois expliqué dans un communiqué que les zones sont clairement séparées et que le personnel affecté à la zone chaude ne peut travailler que dans cette zone.

Les résidents touchés sont placés dans une section dédiée d’une unité, qu’on appelle «zone chaude», pour éviter qu’ils ne transmettent le virus aux autres résidents.

Les résidents soupçonnés d’être porteurs sont placés en isolement dans une zone dédiée appelée «zone tiède» jusqu’à ce qu’on obtienne les résultats des tests.

Selon le nombre de cas dans l’établissement, il se peut qu’il y ait des zones chaudes et froides à chaque étage.

«Nous sommes désolés de devoir décliner votre demande d’entrevue pour l’instant. M. Arbec et son équipe sont entièrement concentrés sur la gestion de cette vague. Toute entrevue ne peut être faite en ce moment. Vous comprendrez que tous nos efforts sont mis sur les soins aux résidents.»

– D’après les informations d’Yves Poirier.

À voir aussi  

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.