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Passeport vaccinal: une «stratégie de pas de tortue» pour l’UTBQ et la CPBBTQ

Passeport vaccinal
Capture d’écran tirée d’un document de l’État de New York

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La décision de Québec d’élargir l’utilisation du passeport vaccinal à la SAQ et la SQDC est «une stratégie de pas de tortue» qui décourage les tenanciers et restaurateurs de la province, selon l’Union des tenanciers de bars du Québec (UTBQ) et la Corporation des propriétaires de bars, brasseries et tavernes du Québec (CPBBTQ).

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Les présidents des deux associations, Peter Sergakis et Renaud Poulin, ont fait part de leur mécontentement face à cette mesure annoncée jeudi dans une lettre envoyée au premier ministre François Legault et au ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé.

Ils ont notamment jugé cette décision «plus qu’insuffisante» en raison de la situation sanitaire critique dans la province.

«L’annonce de [jeudi] n’a fait que décourager encore plus les tenanciers et restaurateurs du Québec qui n’ont aucun espoir que ce faible durcissement des mesures envers les non-vaccinés aura un quelconque effet bénéfique pour eux. Ils sont découragés à l’idée de rester fermés encore pour des mois durant, alors que les personnes non-vaccinées, elles, s’en sortent si facilement, sans réels inconvénients», est-il possible de lire dans la lettre transmise jeudi.

Les deux présidents ont notamment déploré que cette nouvelle mesure soit facilement contournable pour les non-vaccinés, qui peuvent se tourner vers les plateformes d’achat en ligne, voire le marché illégal.

La mise en place de cette décision à partir du 18 janvier a également soulevé l’ire de l’UTBQ et de la CPBBTQ, qui ont rappelé que les restaurateurs n’avaient eu qu’un préavis de 24 heures pour la récente fermeture de leurs établissements.

Les associations avaient déjà fait part plus tôt cette semaine de leur souhait de voir le passeport vaccinal imposé à toutes les sphères d’activités de la province.

La contribution de 10 000 $ pour les pertes alimentaires en denrées périssables par l’intermédiaire du programme d’Aide aux entreprises en régions en alerte maximale (AERAM) a également été jugée comme «loin d’être suffisante».

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