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Plus de 150 000 morts liées à la COVID-19 depuis le début de la pandémie au Royaume-Uni

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AFP

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Le coronavirus a coûté la vie à plus de 150 000 personnes au Royaume-Uni, a indiqué samedi le gouvernement, un cap symbolique pour ce pays parmi les plus endeuillés d’Europe.

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«Le coronavirus fait payer un terrible tribut à notre pays et aujourd’hui, le nombre de morts enregistrés a atteint les 150 000», a écrit le premier ministre Boris Johnson sur Twitter.

Plus précisément, ce sont 313 nouveaux décès dus à la COVID-19 qui ont été enregistrés samedi, portant à 150 057 depuis le début de la pandémie le nombre total de personnes décédées 28 jours après un test positif.

Seule la Russie affiche un bilan supérieur de près de 315 000 morts.

De quelques mots sur fond noir, dans un autre tweet, Boris Johnson a adressé un message de condoléances, soulignant combien «chacun et tous ceux» qui sont morts «demeurent une perte profonde pour les familles, amis et communautés affectés».

Le pays enregistre toujours beaucoup de contaminations liées au variant Omicron, même si, après un record quotidien la semaine dernière, les chiffres marquent le pas depuis plusieurs jours, avec 146 390 recensés samedi en 24 heures. 

Même si le nombre de personnes à l’hôpital est pour l’instant moins élevé (18 454 personnes samedi) que lors des précédentes vagues, la pression sur le système de santé reste très forte. 

Selon le service de santé d'Angleterre, NHS England, plus de 39 000 absences de personnels hospitaliers, à l’isolement, parce qu'infectés par le coronavirus ou étant des cas contact, étaient recensées au 2 janvier, soit 59% de plus en une semaine et le triple par rapport à début décembre. 

Cela comprend plus de 4700 absences à Londres, qui a été l’épicentre de la nouvelle vague de contaminations.

Vendredi, le gouvernement britannique a annoncé que plusieurs centaines de militaires allaient être déployés en renforts aux hôpitaux et services ambulanciers britanniques pour pallier cet absentéisme croissant. 

Environ 1800 militaires sont déjà déployés partout au Royaume-Uni, en soutien notamment de l’effort de vaccination et des services ambulanciers.

Pour le moment, Boris Johnson s’est refusé à imposer de nouvelles restrictions pour limiter la propagation du virus — en plus du télétravail et du port du masque déjà en place —, misant sur le dépistage et la campagne de vaccination.

Celle-ci a déjà permis d’administrer deux doses à 82% des plus de 12 ans, et la campagne de rappel, menée tambour battant, a bénéficié à 35 millions de personnes (environ 60% des plus de 12 ans).

«Pour sortir de cette pandémie, il faut que chacun ait un rappel ou sa première ou sa deuxième dose si ce n’est pas encore le cas», a plaidé M. Johnson.

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