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1-0 pour les non-vaccinés

STOCKQMI-COVID-19
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La vie n’est jamais simple. Parce que les êtres humains, y compris les simplistes, sont compliqués.

Bien sûr, la majorité des Québécois n’en peut plus des antivaccins qui nous empoisonnent la vie. Littéralement. Ces derniers nous plongent dans plus d’anxiété et de stress. Nous avons tous une limite de tolérance personnelle. Collectivement, nous assistons impuissants à la déconstruction de nos institutions hospitalières, incapables pour des raisons diverses d’absorber le flux de patients infectés par le variant Omicron.

Les non-vaccinés – 10 % de la population – monopolisent à hauteur de 55 % environ nos lits d’hôpitaux et nos salles de soins intensifs pour recevoir des soins de pointe, eux qui ne croient pas au virus qui a contaminé la planète tout entière. Alors, si l’on n’arrive pas à les raisonner, que peut-on faire pour les obliger à se faire vacciner ?

Rage

À l’évidence, leur peur est moindre que leur rage. Leur liberté est supérieure à la nôtre. Lorsqu’on les voit manifester, on est tenté de croire que rien ne les freinera à moins qu’on n’exerce une violence physique à leur égard. Ce que nous refusons comme société.

Peut-on les arrêter pour les enfermer dans des prisons sanitaires improvisées ? Va-t-on les droguer pour réussir à leur donner l’injection ? Doit-on trouver soudain des vertus aux pays totalitaires où la dictature impose sa loi comme en Chine ou en Corée du Nord ?

Bien sûr que non. Nous risquerions d’outrepasser les limites de la démocratie. Seule l’imagination doublée de l’intelligence peut guider nos dirigeants. Sait-on que dans le monde médical en Occident, certains médecins s’interrogent sérieusement sur la pertinence de prodiguer des soins aux non-vaccinés atteints de la COVID ?

Or nous ne sommes pas des barbares. Mais les médias traditionnels pourraient peut-être cesser de couvrir systématiquement leurs petits rassemblements publics dont les pancartes nous insultent et nous heurtent.

Soyons modérés dans nos divergences d’opinions et dans nos attaques à l’emporte-pièce contre ceux qui nous gouvernent dans l’improvisation c’est vrai. Car le vrai maître actuel, c’est le virus. Et nous le vaincrons. C’est l’Histoire qui nous l’apprend.

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