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Les restaurateurs se retroussent les manches

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Malgré les coups durs qui s’accumulent depuis deux ans, des restaurateurs de la Mauricie font montre de résilience et se retroussent les manches.

C'est le cas de la microbrasserie Le Temps d'une Pinte, à Trois-Rivières, qui se relève lentement d'un incendie survenu il y a presque un mois.

«Les dommages sont plus importants que ce qu'on pensait, donc on va être en rénovation durant les prochains mois», a expliqué l'agent aux communications de la microbrasserie, Mathieu Martin.

Mercredi matin, les équipes d'après-sinistre sont venues chercher le matériel qui pouvait être récupéré.

Même si les rénovations occupent la plupart de son temps, l'équipe veut offrir, d'ici un mois, des repas à emporter.

Le chef du restaurant est d'ailleurs en discussion avec un autre restaurateur de Trois-Rivières afin de louer sa cuisine, d'offrir ces plats et, par le fait même, de faire travailler ses cuisiniers.

Un autre restaurateur se donne tout un défi: celui d'ouvrir un autre restaurant en pleine pandémie. Le Buck Comptoir-Lunch verra le jour au mois de mai prochain. Il sera situé dans l'ancien restaurant le Paradis d'Asie, présentement en rénovation.

«Contrainte de main-d'œuvre avec les restaurants, on avait délaissé les dîners, les brunchs et la boîte à lunch avec la pandémie, le Comptoir-Lunch va reprendre les opérations, un 22 places. Ce sera comme une sandwicherie sur le pouce», a expliqué le fondateur du Buck, Martin Bilodeau.

En pleine pandémie, on souhaite diversifier l'offre du Buck. Le secteur devrait être favorable pour attirer de la clientèle. Le Centre d'événements et de congrès interactifs, les hôtels, les édifices à bureaux: l'endroit a été soigneusement choisi et adapté en fonction des besoins du secteur.

D'ici là, dès jeudi, les repas à emporter seront de nouveau offerts au restaurant Le Buck, question de récolter un minimum de revenus durant ces temps difficiles.