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La pandémie fait de l’ombre à la crise climatique

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Depuis deux ans, la pandémie s’est hissée très haut dans les priorités des gouvernements, mais la crise climatique existe toujours. 

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«Il y a vraiment un phénomène qui est en train de se produire, on dit que derrière la crise de la pandémie, il y en a une plus grosse qui commence. On en parle plus parce qu’il n'y a plus d’événements. On peut s’imaginer dans un monde qui se réchauffe, où il y a de plus en plus d’intempéries climatiques», mentionne Anne-Marie Asselin, cofondatrice et président de l’organisation Bleue.

Le Canada est situé dans une zone géographique qui se réchauffe plus rapidement qu’ailleurs.

«Il y a plus de chaleur dans l’atmosphère, plus d’humidité et plus d’eau dans les systèmes. On peut penser aux inondations en Colombie-Britannique que nous avons eues cet été. Eh bien, c’est des événements qui vont se produire de plus en plus et avec une plus grande intensité», explique la présidente de l’organisation Bleue.

De l’espoir à l'horizon

Malgré tout, la cofondatrice croit qu’il y a de l’espoir, surtout en voyant deux projets d’exploitation pétrolière être rejetés par le gouvernement, soit GNL et l’oléoduc Keystone.

«Je pense que l’avenir, le monde de demain, va être très différent; l’électrification des transports, c’est une solution très tangible, mais ça part de nous et de nos mœurs. Quand nous allons changer, on peut s’attendre à une planète différente», dit-elle.

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