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[VIDÉO] Fenêtres ouvertes: cri du cœur pour sa fille qui gèle en classe

GEN - ÉCOLE LES MONARQUES AVEC FENÊTRES OUVERTE
Photo Martin Alarie

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Un père de la région de la Capitale-Nationale a lancé un cri du cœur sur les réseaux sociaux après avoir appris que sa fille avait froid à l’école au point d’en avoir « le goût de pleurer ».

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« J’ai le cœur brisé », témoigne Samuel Gagnon, dans une vidéo diffusée sur Facebook jeudi. 

« Ma fille ce matin me dit : “papa, j’ai tellement froid dans ma classe que j’ai le goût de pleurer”. »

Le Journal publiait il y a une semaine un article sur les classes où la mauvaise qualité de l’air exigeait de garder les fenêtres ouvertes, malgré le froid polaire, pour éviter la propagation de la Covid-19. 

Des parents ont rapporté que leurs enfants devaient par exemple garder leurs bottes ou manteaux en classe pour éviter de geler.

Le ministère de l’Éducation avait ensuite précisé que le confort des élèves devait primer sur la qualité de l’air et que les fenêtres devaient être fermées si la température descendait en bas de 20 °C dans la classe.

«Inhumain»

«On fait vivre des affaires inhumaines aux enfants», s’indigne Samuel Gagnon en entrevue avec Le Journal.

L’agriculteur de Château-Richer ignorait que sa fille de 7 ans avait froid à l’école avant de l’interroger jeudi. 

«Ce n’est pas une fille qui va se plaindre [...] On se demandait pourquoi elle nous demandait tout le temps un coton ouaté», raconte Marie-Mélissa Asselin, mère de la fillette. 

«Ce n’est pas normal que des enfants aient à s’habiller [aussi chaudement] en classe», dit M. Gagnon.

Il ne blâme pas les enseignants ni l’école, qu’il refuse de nommer, mais le gouvernement qui a selon lui failli à mettre en place des mesures suffisantes pour assurer la qualité de l’air dans les écoles. 

M. Gagnon indique avoir contacté la députée caquiste de Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Émilie Foster, et n’avoir reçu qu’une réponse de type «cassette» de la part d’un attaché de presse.

De son côté, Mme Foster assure par courriel être en contact avec le centre de services scolaire afin d’obtenir des réponses et «suivre ce dossier de très près».

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