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Interventions musclées au SPVQ: tous les policiers suspendus de retour

Interventions musclées au SPVQ: tous les policiers suspendus de retour

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Le processus de réintégration des policiers qui ont fait l’objet d’une enquête interne suite à la diffusion de certaines vidéos est sur le point d’être complété.

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Comme annoncé au début du mois de janvier, trois des cinq policiers ont réintégré leur fonction régulière le 20 décembre dernier

Quant aux deux autres policiers, ils seront de retour le dimanche 30 janvier prochain. Le policier qui fait l’objet d’une enquête par le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) se verra assigné à des tâches administratives. Quant à l’autre policier, il sera de retour dans sa fonction régulière.  

Le SPVQ précise que les enquêtes en matière disciplinaire, l’enquête du Commissaire à la déontologie ainsi que l’enquête criminelle par le BEI suivent toujours leur cours.  

La direction du SPVQ attend la conclusion de celles-ci avant d’appliquer, s’il y a lieu, des mesures disciplinaires.  

« Comme ce genre d’enquête peut prendre un certain temps, la direction du Service de police tenait à ce que les policiers offrent une prestation de service pour prêter main-forte à l’organisation dans l’accomplissement de sa mission première qui est d’assurer la sécurité des citoyens de l’agglomération de Québec », peut-on lire dans un communiqué émis vendredi. 

Les trois premiers agents ont repris leurs fonctions le 20 décembre dernier au sein de l’unité GRIPP, chargée de patrouiller dans les bars et de surveiller les activités des gangs de rue dans la Vieille Capitale. 

La direction du SPVQ et le module des normes professionnelles ont pris cette décision après avoir évalué leur rôle dans les interventions critiquées. 

Les cinq policiers avaient été suspendus avec solde à la fin de l’année à la suite d’au moins trois vidéos partagées sur les réseaux sociaux, et dans lesquelles ils ont procédé à des arrestations en utilisant des techniques compromettantes. 

À ce moment, la Fraternité des policiers du SPVQ s’était dite « surprise » par cette décision « à laquelle on ne fait pas face souvent ». La présidente du syndicat se disait alors inquiète que cette décision ne découle de pressions politiques. 

La vice-première ministre, Geneviève Guilbault, avait notamment qualifié les images de « préoccupantes ». 

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