/opinion/columnists
Navigation

Frustrations à la tonne

Young brazilian man wearing t-shirt standing over isolated red background angry and mad screaming frustrated and furious, shouting with anger. Rage and aggressive concept.
Photo Adobe stock

Coup d'oeil sur cet article

Avez-vous vu les frustrations de la vie en 79 secondes sur le net ? Ça vous allume et vous interpelle. La rôtie qui tombe au sol du côté « confituré », la tranche de pain molle qui se déchire sous le beurre dur, le téléphone cellulaire qui glisse entre le siège et la console de la voiture ou la mine de crayon qui casse dès le début du texte n’en sont que quelques-unes qui sont bien imagées. Vous avez les vôtres, j’en suis certain.

Moi, par exemple, aussi « pire » que des ongles qui se frottent sur un tableau, mes cheveux deviennent droits sur ma tête lorsque j’actionne le démarreur de ma voiture et qu’elle est déjà en marche. Le bruit qui accompagne cette maladresse me stigmatise dramatiquement le cerveau. 

J’ai appris à m’y faire, mais au moins, une fois par été, que ce soit au golf, en vélo ou à la pêche, je finis par avaler un maringouin, un brûlot ou quelque chose de semblable. J’accepte. 

Si j’arrive devant une serrure pour une première fois, il est sûr et certain que je mettrai le dos de la clé du mauvais bord, comme je le fais aussi régulièrement avec une clé USB dans l’ordi. 

Le pire est toujours certain, dit la loi de Murphy.

AU QUOTIDIEN

Si vous sortez votre paquet de cartes à la SAQ, il est aussi assuré que la « Inspire » sera la dernière, n’est-ce pas ? 

Comme la file de la caisse voisine à l’épicerie ou à la banque qui avance toujours plus vite, aucune surprise. 

Comme c’est tellement agréable un bas de laine qui glisse vers le bas et se ramasse en paquet dans le fond de votre botte ? Surtout au grand froid. 

Je suis capable de tout. Il y a quelques semaines, je me suis fendu le bout d’un doigt avec une feuille de papier. Faut le faire. 

Une poussière insistante dans l’œil, pour moi, c’est usuel. Oublier de mettre le savon dans la laveuse n’est pas une surprise. 

Les joueurs de hockey vous diront que c’est toujours lorsque tu es en retard que tu pètes un lacet de patin. 

Au carrousel des bagages à l’aéroport, si ma valise n’est pas la dernière, elle sera l’avant-dernière. Et si un seul bagage est perdu dans un transfert, devinez à qui ça arrivera ? 

Le shampoing dans les yeux sous la douche, c’est tout à fait normal. 

La nuit dernière, j’étais crevé. Près du lit, je me suis déshabillé et je me suis laissé tomber sur le matelas. Devinez où était le chat.

ZLIGNE

  • La SAQ s’est enfin décidée à congédier Yvan Potvin.
  • Qui aurait dit que District 31 finirait avant la pandémie.
  • Les Expos ? Et si on essayait les 4 premières manches à Tampa Bay et les 5 autres à Montréal ?
  • « Si vous avez besoin d’autres déconfinements, ne vous gênez pas... » (La pâtissière de Jonquière)
  • À ceux qui ont le rhume, prompt rétablissemouche.
  • « La franchise ne consiste pas à dire tout ce qu’on pense, mais à penser tout ce qu’on dit. » 
  • Conseil de sécurité pendant le froid. Si vous décidez de faire un petit feu, assurez-vous d’avoir un foyer.
  • Si Jésus revenait, on lui demanderait de changer l’eau en gaz.
  • Ça fait toujours du bien un petit redoux à moins 15.

À DEMAIN AUX SPORTS 

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.