/sports/hockey/canadien
Navigation

Apprentissage du français: «Je sais que ce sera difficile» - Jeff Gorton

SPO-HKO-HKN-2018-NHL-DRAFT-ROUND-ONE
Photo d'archives Avant d’être embauché par le Canadien, Jeff Gorton a eu le privilège de travailler avec Glen Sather chez les Rangers de New York.

Coup d'oeil sur cet article

Jeff Gorton l’avait dit à sa première conférence de presse avec le Canadien. Il a l’intention d’apprendre le français, mais il sait que ça ne se fera pas en claquant des doigts.

• À lire aussi: De stagiaire jusqu’au sommet

• À lire aussi: Reconstruction dans les plans pour le CH

• À lire aussi: Dominique Ducharme en poste jusqu’à la fin de la saison

Le vice-président aux opérations hockey du CH avait dit que c’était un peu comme le golf. Depuis des années, il a l’espoir de devenir un bon golfeur, chose qui n’arrive toujours pas.

« Au cours des dernières semaines, je n’ai pas eu beaucoup de temps pour me consacrer à étudier le français, a répliqué Gorton avec le sourire. Nous cherchions notre nouveau DG. J’ai l’intention de poursuivre les cours. Je rencontrerai aussi un professeur en personne. Je veux connaître la base. C’est mon objectif. Mais je ne veux pas faire une promesse. J’ai 53 ans, je n’ai pas 13 ans. Je sais que ce sera difficile d’apprendre une nouvelle langue à mon âge. Je veux toutefois l’apprendre et m’améliorer. »

L’appel de fiston

Quand le Tricolore a présenté son 18e directeur général dans l’histoire de l’équipe, Gorton a pris place sur une table aux côtés de Kent Hughes et de Geoff Molson.

« Oui, c’était un petit choc pour moi, a reconnu l’homme originaire du Massachusetts. Je portais attention aux questions en français et je cherchais à voir les visages des journalistes derrière les masques. Mon plus vieux garçon de 19 ans m’a téléphoné après la conférence. Il riait de moi en me disant que je faisais semblant de comprendre les portions en français puisque je hochais parfois la tête. Je ne pouvais pas suivre, mais je restais concentré. J’aimerais apprendre la langue. »

« Je connaissais déjà Montréal. Je suis venu souvent à mes jours avec les Bruins ou les Rangers. J’ai toujours aimé cette ville et le mélange des cultures. En toute honnêteté, je ne savais pas que Kent était aussi bon en français. Je le trouvais confiant et solide. »

À Boston et New York, Gorton parvenait à vivre d’une façon assez anonyme même s’il œuvrait dans deux gros marchés de hockey américain. À Montréal, il sait que ce ne sera pas la même réalité.

« Je n’ai pas encore eu la chance de manger souvent au restaurant depuis mon embauche à Montréal en raison des restrictions sanitaires. J’ai toutefois eu un petit avant-goût au lendemain de la conférence de presse au Centre Bell pour Kent. Nous avions un vol Montréal-Detroit pour ensuite partir pour Vegas. À l’aéroport de Dorval, pratiquement tout le monde nous reconnaissait. Les gens nous souhaitaient bonne chance avec le CH. Même les douaniers américains me parlaient de hockey. À notre arrivée à Detroit, il n’y avait plus une seule personne pour nous reconnaître. Nous redevenions des inconnus. C’était un contraste. »

À voir aussi

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.