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3e lien: début des travaux en 2022, dévoilement du coût en 2025, maintient Bonnardel

Le ministre des Transports, François Bonnardel
Photo d'archives, Josie Desmarais Le ministre des Transports, François Bonnardel

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Il faudra attendre en 2025 pour avoir une meilleure idée du coût final du 3e lien entre Québec et Lévis, mais le chantier débutera bel et bien avant la prochaine élection, maintient le ministre des Transports, François Bonnardel.

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En marge d’une conférence de presse où il a annoncé un appui financier de Québec pour l’entretien des sentiers de motoneiges et de quads, lundi, le ministre a réagi aux récents propos tenus par les chefs des partis d’opposition à propos du projet.

Questionné sur le coût du projet, estimé jusqu’ici entre 6 et 10 milliards $ par Québec, François Bonnardel a réitéré qu’il s’agit d’une «fourchette» de prix. Des «frais inhérents importants» pourraient d’ailleurs s’ajouter à la facture finale étant donné l’ampleur du projet, l’un des plus gros menés par le ministère des Transports dans l’histoire récente du Québec, a-t-il rappelé.

«Il y aura travaux préparatoires qui vont débuter cet automne. Maintenant il est trop tôt pour donner une précision sur le coût officiel du tunnel Québec-Lévis, parce que le dossier d’affaires sera déposé en 2025», a expliqué le ministre.

La semaine dernière, la cheffe libérale, Dominique Anglade, a annoncé qu’elle investirait plutôt cette somme en santé et en éducation, alors que le chef péquiste, Paul St-Pierre Plamondon a qualifié de «gnochon» le projet.

Pour François Bonnardel, il est toutefois «indéniable» que le 3e lien entre Québec et Lévis voit le jour. Pointant une étude commandée par le gouvernement fédéral, dont La Presse a dévoilé l’existence en fin de semaine, le ministre a martelé qu’il existait une carence en ponts dans la région du Grand Québec.

«Quand on regarde l’âge du pont de Québec, 118 ans (plutôt 104 ans depuis son inauguration, à l'automne 1917, NDLR) aujourd’hui, 50 ans pour le pont Pierre-Laporte, vous êtes bien conscients qu’il faut préparer l’avenir, la sécurité du réseau, et s’assurer qu’on puisse répondre aux besoins en transport collectif de la Rive-Nord et de la Rive-Sud», a-t-il affirmé, lundi.

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