/news/green
Navigation

Un autre projet de réfection de centrale électrique en Haute-Mauricie

Coup d'oeil sur cet article

Hydro-Québec se lance dans un autre mégachantier sur la rivière Saint-Maurice, en Haute-Mauricie.

• À lire aussi: Janvier glacial: les services de CAA-Québec et d'Hydro-Québec très sollicités

• À lire aussi: Hydro-Québec : Québec devra changer la loi, prévient le PQ

Après la centrale hydroélectrique de Rapide-Blanc, c'est celle de la Trenche, mise en service au début des années 50, à une cinquantaine de kilomètres au nord de La Tuque, qui fera peau neuve.

L'investissement se situera dans une fourchette allant de 452 millions de dollars à plus d'un milliard, a-t-on appris lundi, lors de la présentation de l’avant-projet. L’ouverture du chantier, elle, n’est pas prévue avant 2027, une fois que celui de Rapide-Blanc sera achevé.

«L'avant-projet consiste à évaluer tous les systèmes de la centrale de façon plus précise. On est rendu à remettre de la valeur dans l'installation et à lui redonner une durée de vie pleinement utile», a expliqué Carl Morin, chef des projets dans les installations de production de la Mauricie, en conférence de presse.

La centrale de la Trenche est la plus puissante des 11 installations de production hydroélectrique de la rivière Saint-Maurice. À l'issue de la réfection, sa capacité passera de 300 à 350 MW, soit assez pour alimenter l'équivalent de 126 000 maisons.

Tout comme à Rapide-Blanc, la réfection durera six ans, ce qui promet d'autres intéressantes retombées économiques pour le Haut-Saint-Maurice.

«Ça va être profitable pour nos gens d'affaires et aussi pour tous les commerçants de la région», s'est réjoui le maire de La Tuque, Luc Martel.

Pour ce qui est de l'hébergement temporaire des travailleurs, le secteur de l'hôtellerie de la Haute-Mauricie, fort de l'expérience du chantier de Rapide-Blanc, ne se fait pas trop d'illusions en matière de retombées. Jusqu'ici, elles ont été plutôt minces, sinon inexistantes.

«Évidemment, les gens, ce qu'ils font, c'est qu'ils louent des appartements à long terme ou, et c'est un problème récurrent et très présent à La Tuque, ils ont recours à de l'hébergement illégal», a déploré Donald Desrochers, propriétaire des hôtels Marineau.

À VOIR AUSSI 

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.