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«Trop de paroles tuent l’action»

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Malgré l’historique canadien et québécois d’accueil des réfugiés, Régine Laurent déplore le fait que la bureaucratie du pays n’arrive pas à répondre aux demandes d’Ukrainiens ayant fui la guerre.  

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«Entendre que les ambassades sont fermées après cinq heures, qu’elles sont fermées la fin de semaine, qu’elles font jouer du Tchaïkovski, on aime beaucoup Tchaïkovski, mais ce n’est pas de ça dont les gens ont besoin, des courriels automatisés, ça n’a pas de bon sang», s’indigne-t-elle. 

Elle croit d’ailleurs que ces impairs peuvent nuire à la réputation du Canada sur la scène internationale. 

«À un moment donné, trop de paroles tuent l’action», souligne-t-elle. 

Elle prend en exemple la Pologne, qui n’a eu d’autre choix que d’accueillir des centaines de milliers de réfugiés en un très court laps de temps. 

Elle croit qu’il faudrait s’inspirer des Polonais, qui se sont adaptés du jour au lendemain, pour assouplir les règles et accueillir des Ukrainiens. 

*Voyez le billet de Régine dans la vidéo ci-dessus*

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