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Une salle comble qui fait du bien

Une salle comble qui fait du bien

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On aurait cru que le toit allait lever quelques secondes après que Michael Pezzetta eut inscrit le premier but du Canadien de Montréal dans un Centre Bell plein à craquer en trois mois.

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Chandails de Nick Suzuki, de Cole Caufield et de Carey Price au dos, sourire au visage, les partisans du CH fourmillaient sur l’avenue des Canadiens-de-Montréal, à quelques minutes du premier match de leurs favoris devant une salle comble depuis le 16 décembre dernier. 

C’est un duel à l’allure modeste qui attendait les amateurs, entre deux formations qui accumulent la poussière au fond de la cave de la Ligue nationale de hockey (LNH)... assez pour décourager les plus passionnés?

«Pas du tout, répond le partisan Gerard Woodard. Les Canadiens, récemment, sont le fun à regarder. J’ai hâte de voir la nouvelle équipe.»

Dans les dernières semaines, un vent de nouveauté et un changement de culture ont été insufflés à cette «nouvelle» équipe. Non seulement parvient-elle à s’inscrire dans la colonne des victoires, mais encore elle présente un spectacle qui en vaut le détour presque chaque match. Semble-t-il que «l’effet Martin St-Louis» a même fait son bout de chemin jusque dans l’humeur des partisans.

«Je crois qu’il a un excellent effet, note Natasha Savard. Il dit aux joueurs d’avoir du plaisir. Il n’a pas un système comme les autres entraîneurs et cela semble fonctionner.»

«Je pense que ç’a tout changé, corrobore M. Woodard. Les joueurs semblent aimer jouer à nouveau.»

Un long périple vers la Mecque du hockey     

Alors que le Kraken visitait le domicile de la Sainte-Flanelle pour la première fois de sa jeune histoire, quelques taches de turquoise détonnaient dans la marée rouge.

Parmi les détenteurs de chandails de la nouvelle équipe d’expansion du circuit Bettman, on compte le résident de Seattle Jonathan Zosel, partisan transfuge du Kraken.

«Je suis un partisan du Canadien depuis au moins huit ans, jusqu’à ce que Seattle ait son équipe. Je suis allé voir le match du CH à Seattle et donc je devais venir voir la partie ici», note celui qui connaissait son baptême de feu au Centre Bell samedi soir.

Il n’est pas le seul amateur à avoir parcouru plus que quelques stations de métro pour occuper un des 21 203 sièges de l'amphithéâtre du CH.

«C’est tellement important que les gradins soient remplis. J’ai acheté ces billets il y a quelques mois sans savoir ce qui allait arriver», indique Rebecca Dingman, qui a fait le voyage de l’État de New York.

«Nous devons quand même porter un masque, mais cela ne nous importe pas, ajoute Natasha Savard. Juste d’être ici, de voir des gens et d’avoir du plaisir, c'est incroyable.»

Les Olympiens à l’honneur     

Avant le début des hostilités, le Tricolore a tenu à souligner les exploits olympiques de certains athlètes québécois qui ont représenté le Canada à Pékin.

Un accueil particulièrement chaleureux a été réservé à Charles Hamelin, l’un des Olympiens canadiens les plus décorés de l’histoire des Jeux d’hiver.

Le planchiste Maxence Parrot a toutefois eu droit à la plus grande ovation, lui qui a raflé une médaille d’or après avoir vaincu un cancer.

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