/news/routesenderoute
Navigation

Les nids-de-poule occupent davantage les garagistes

Garage-nids-de-poule
Photo Camille Payant Le mécanicien Steve Malo, du garage Yves Malo & Fils, tient une jante endommagée dans un nid-de-poule.

Coup d'oeil sur cet article

Les garagistes de la région de Montréal sont submergés de boulot en raison de la saison exceptionnelle des nids-de-poule.

• À lire aussi: Les autos n’ont pas fini de zigzaguer

• À lire aussi: La météo malmène nos routes

« Les fameux nids-de-poule, c’est fou ! C’est pire que les autres années », affirme Yves Malo, un garagiste de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve à Montréal. 

Il doit réparer environ deux voitures par jour à cause des trous sur nos routes.

« Tu arrives le lundi matin et il y a déjà deux voitures qui attendent dans l’entrée. Les pneus sont à terre, et pas juste un », raconte le propriétaire du garage Yves Malo & Fils.

Un de leurs clients a même fait deux crevaisons au même pneu en deux jours. 

Garage-nids-de-poule
Photo Pierre-Paul Poulin

« On a alors changé les quatre roues pour lui mettre des jantes plus petites et des pneus plus épais », explique Steve Malo, qui travaille avec son père. 

Selon lui, les véhicules sport et les Tesla, qui sont près du sol et ont des pneus plus étroits, sont particulièrement vulnérables à l’état de la chaussée.

Redouane Temman, du garage GJM, dans l’arrondissement Rosemont–La-Petite-Patrie, a dû pour sa part changer les amortisseurs ou la suspension de plusieurs véhicules.

« Mais la plupart du temps, ce sont des pneus qui éclatent, des jantes qui se plient ou qui se déforment », soutient-il.

M. Temman estime aussi que les nids-de-poule sont en hausse sur les routes. 

« C’est ça qui a donné de la job aux garagistes dans les derniers temps », dit-il, précisant pour sa part qu’environ sept à huit clients le visitent chaque semaine pour cette raison. 

  • Écoutez l'entrevue de Richard Martineau avec Nicolas Ryan sur QUB radio : 

Opération colmatage

La Ville de Montréal a commencé vendredi son opération afin de colmater les nids-de-poule sur son territoire. 

La mairesse Valérie Plante a rappelé cette semaine que le mois de février a été particulièrement difficile pour les routes, en raison de ses périodes plus chaudes, suivies de moments de grand froid.

La Ville a dû suspendre le colmatage ce week-end, en raison de la tempête. 

« Il faut une certaine température, qu’il n’ait pas mouillé ou neigé pendant une certaine période pour pouvoir réparer [les nids-de-poule] », a expliqué Montréal plus tôt cette semaine.

–Avec l’Agence QMI

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.