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L’amitié à l’avant-plan

Le bonheur c’est les autres
Photo courtoisie

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L’auteure Ines de la Fressange, ancien mannequin, styliste de mode, créatrice de parfum et femme d’affaires, qui a écrit son livre avec l’aide de deux amies, a voulu souligner l’importance de l’amitié et l’impact qu’avaient les autres sur son propre bonheur.

Prendre soin de soi, c’est bien, néanmoins, Ines de la Fressange a réalisé pendant le confinement à quel point ses amis lui manquaient et qu’il peut être très difficile d’être heureux en solitaire. 

« L’amitié nous rend plus heureux et a même un effet positif sur notre santé », estime-t-elle. 

À l’instar d’une relation amoureuse, l’amitié demande des efforts, mais cela vaudrait le coup puisque, selon certaines études, nos relations avec les autres, si elles sont positives, augmenteraient notre espérance de vie de 50 %. L’amitié protégerait aussi du stress et de la dépression. Après tout, nos amis sont, en quelque sorte, la famille que l’on choisit. 

Dans leur livre, les auteures proposent une foule de conseils afin d’entretenir de belles amitiés tout en rappelant que si l’on souhaite qu’une amitié fonctionne, il est nécessaire d’y consacrer beaucoup de temps. Il faut aussi savoir distinguer les amis véritables des autres. Ce sont habituellement ceux qui demeurent malgré un coup dur comme un divorce, une perte d’emploi, la maladie, etc.

Les auteures prodiguent également des conseils relatifs au plaisir d’être avec les autres, notamment sur l’attitude. Demeurer positif, avoir de l’assurance et de l’estime tant pour soi que pour les autres et ne pas hésiter à être honnête, même si parfois, la vérité n’est pas toujours bonne à dire.

Du plaisir au travail

Outre l’amitié, on évoque l’importance d’être bien entouré à différents niveaux, notamment au travail. Avoir du plaisir avec ses collègues de travail ajouterait au plaisir de travailler. 

De plus, on souligne l’importance d’aimer son travail puisque la plupart du temps, on y passe beaucoup de temps. Choisir un métier que l’on accepterait de faire sans être rémunéré est sans doute le meilleur choix. 

D’ailleurs, à ce sujet, on cite un discours de Steve Jobs à des étudiants à l’Université de Stanford, qui insiste sur toute l’importance de faire un travail que l’on aime et qui à nos yeux est formidable. Rappelant que la vie nous frappe parfois de plein fouet, c’est l’amour ou même la passion pour votre métier qui vous fera tenir le coup. 

Ainsi, il faut chercher ce métier passionnant tant et aussi longtemps qu’il le faudra. Comme le temps est précieux, il ne faut surtout pas passer à côté en se contentant d’autre chose. Pour cela, il est nécessaire d’avoir le courage de suivre son cœur et son intuition.

Vivre sans stress

Le bonheur c’est les autres
Photo courtoisie

Toutes les raisons sont bonnes pour être stressé et se diriger vers la déprime. Il suffit d’écouter les mauvaises nouvelles ou de prendre chaque petit revers ou déception et les transformer en catastrophe ou en drame existentiel. 

S’il est impossible de vivre sans soucis, il est impératif d’apprendre à gérer le stress et l’anxiété qu’ils engendrent. C’est ce qu’estime David Gourion, médecin psychiatre, et docteur en neuroscience. L’auteur propose de procéder chaque jour à une autoévaluation de notre niveau de stress et d’en trouver la cause. En apprenant à mettre le doigt sur ce qui cause l’anxiété, on serait apte à mieux cerner les problèmes, permettant ainsi de trouver des moyens de les résoudre. Parmi ses nombreux conseils, il suggère de penser à autre chose durant la journée, de se faire plaisir et de se donner un rendez-vous à une heure précise pour se consacrer aux solutions possibles à ses problèmes. Quelques minutes par jour peuvent souvent suffire à trouver des pistes de solutions à ce qui engendre notre stress, plutôt que d’y penser sans arrêt.

Vaincre la migraine

Le bonheur c’est les autres
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Saviez-vous qu’une personne sur dix dans le monde souffre de migraine ? L’auteure et neurologue Carole Séréni décortique ce mal qui touche plus d’un milliard d’individus. D’emblée, elle constate que les migraines sont plus fréquentes et plus douloureuses chez les sujets déprimés ou dépressifs.

La neurologue cible trois formes de céphalées de tension qui handicapent au point de ne plus être apte à fonctionner normalement. Elle décortique également les risques associés à la prise de médicaments. 

Parmi les causes, elle cite la nourriture et suggère aux personnes migraineuses de tenir un journal alimentaire afin d’être en mesure de constater si certains aliments peuvent être associés aux migraines. Outre les aliments, la fatigue et les cycles hormonaux pourraient également être en cause. Quant au vin, il pourrait aussi déclencher la migraine. Même s’il existe des méthodes alternatives, on pense notamment à l’acupuncture, il demeure nécessaire de consulter un spécialiste et procéder à des examens médicaux.

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