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En prospective: une guerre globale par «Ukraine» interposée?

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Ce ne sera pas n’importe quelle guerre... Celle-ci pourrait, à court ou moyen terme, déterminer le destin de l’humanité, car des armes nucléaires d’une puissance inégalée pourraient y prendre part.

Ainsi, des siècles plus tard, les anthropologues, les historiens ou les scénaristes postapocalyptiques retiendront probablement que c’est sur le territoire d’une Ukraine et d’un peuple transformés en agneaux sacrificiels, au mois de février 2022, que la Russie et les États-Unis dessinèrent les contours du chaos qui dictera l’apocalypse qui embrasera le monde pour des générations.

Vladimir et Joe

Au début de cette énième tragédie sur terre, on aurait dit que deux hommes s’interpellaient et s’invectivaient par-dessus la tête de l’Ukraine et celles des autres nations du monde. Vladimir le tyran cynique et Joe le démocrate gaffeur. Chefs des deux plus grandes puissances militaires sur la planète terre. À les voir aller, on aurait dit qu’ils avaient des comptes personnels à régler à la face de la population terrestre.

On se rappelle notamment qu’au début de sa tentative d’annexion de l’Ukraine, quand il fut indexé par une partie substantielle de l’opinion publique mondiale, la seule personne avec laquelle Vladimir Poutine voulait négocier était Joe Biden. Conséquemment, cela laissait penser qu’au-delà des apparences, Vladimir Poutine n’était pas en guerre contre l’Ukraine ; il l’était contre les États-Unis d’Amérique et leurs alliés occidentaux.

En ultranationaliste de référence, Vladimir disait alors, en gros, être en guerre contre l’Occident parce que l’alliance militaire de ce dernier, l’OTAN, menaçait notamment la sécurité et l’intégrité des valeurs de son pays. 

De plus, il reprochait à l’Occident le fait de ne pas avoir tenu parole quant au démantèlement de ladite OTAN, qui était censée l’être, comme convenu, à l’instar de son équivalent soviétique, à la fin de la guerre froide.

Il n’en resta aucun

Contrairement à l’histoire développée dans la série dramatique Highlander, une fois le bouton rouge enfoncé, il n’en resta aucun. 

Vladimir ne pouvait reculer, car se faisant, il perdait la face et la guerre. Et pour un tyran, perdre la guerre, c’était signer sa fin de règne, son arrêt de mort... Au pied du mur, il ne lui restait que le bouton rouge.

Dans son arsenal d’armes nucléaires, il disposait de quoi détruire un pays de la superficie de la France ou de celle du Texas en un clin d’œil avec une seule d’entre elles : la dénommée Satan 2. 

À l’évidence, nulle autre nation n’en possédait l’équivalent.

Voilà pourquoi il ne fallait pas en arriver au bouton rouge. 

Voilà pourquoi il ne fallait pas pousser Vladimir dans un coin du ring en s’approchant si près de sa frontière par le truchement de l’Ukraine... 

Et voilà pourquoi il fallait lui ménager une option de sortie relativement à cette guerre qui n’aurait pas dû avoir lieu.

Nota bene : ceci n’est pas la réalité. Du moins, pas encore... C’est une simple hypothèse à l’adresse des solliciteurs d’une guerre globale.

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